mardi 27 février 2024

Les portes solsticiales antérieures

...

Retour vers la demeure des haltes

Pour les demeures sabbatiques des deux premiers jours complémentaires
qui apparaissent
entre la décade des mois et les soixante jours du Janus :

Sache qu'il y aura toujours trois façons de concevoir la divinité ...

du Dieu

- le Dieu ontologique qui n'a pas de lieu pour identifier Sa monade infinie qu'on qualifie d'éternelle parce qu'elle n'est pas encore Sa première hypostase mais l'Unique essence

qui est

- le Démiurge qui comme Créateur a toujours une contingence qu'on identifie à la quintessence cyclique de la décade pour affirmer Son ipséité en-deçà de Sa quiddité

qui était

- le Dieu métaphysique qui Se reconnaît dans l'ontologie du Dieu inconnaissable quand la dyade des phases du jour et de la nuit préside aux six jours de la Semaine

et qui vient

C'est le Seigneur du sabbat qui apparaît alors comme le Dieu des dieux, le Père des pères et le Roi des rois pour l'inauguration hebdomadaire du Jour dominical

comme Il était au Commencement

dans le Royaume de Sa création

où Se manifeste

Sa première hypostase

ordonnant toutes les déités dans Sa succession

y compris celles qui sont passées dans les domaines de la pérégrination

et de la réintégration vers Sa myriade.

Les semaines du mois sont alors comme les saisons de l'année

et les saisons comme les cohortes du germe d'où sort Sa nouvelle création

où toutes les déités selon leurs séjours reçoivent un viatique qui leur correspond.

Le nombre de la myriade du Vivant est « 10 000 »

Le nombre de la réintégration est « 1 000 »

Le nombre de la pérégrination est « 100 »

Le nombre de la décade est « 10 »

Le nombre de la monade est « 1 »

Le nombre de la quintessence est « 5 »

la Somme des paires étant « 50 »

et celle de la décade « 55 »

« Σ 10 = 55 »

Le nombre de la dyade est « 2 »

sans quoi l'Unique ne serait être le Premier des septénaires

où Il se manifeste dans les triades comme le Seigneur du sabbat

et le Quatrième

si tu es de ceux qui reviennent.

    

    

lundi 19 février 2024

Zohra Alba

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Retour vers la demeure des haltes

Pour la demeure du vingt-sixième jour qui succède à la nuit
au premier mois de la décade

En dehors du cycle des semaines

Ne pèse pas trop sur elle

...

Elle a si peu pesé sur toi

« ... la millénaire « El-Azhar » dont le nom – « La plus fleurie » – se veut un hommage à Fatima Zohra – [ la ] fille du prophète – conserve un prestige incomparable à travers le monde musulman notamment en Afrique noire. »

Cf. Jean-Pierre Péroncel-Hugoz – Le radeau de Mahomet – Les turcs de profession (1983)

Pour « al-Azhar » son fondateur – al-Mu'izz ad-Dîn – fut qualifié de « fatimide » en référence à la descendance du Pôle dans la Maison du prophète dont se revendiquaient ses prédécesseurs dans leur lieutenance.

« Zohra » est l'étoile au point du jour qui annonce l'aube de sa manifestation. C'est la raison pour laquelle on lui attribue la couleur laiteuse qui caractérise la pénombre matutinale avant l'aurore.

C'est elle qui s'est manifesté au début de sa communication. Qu'on nous l'ait alors présenté comme notre fille en déclinant son nom en arabe puis en latin du fait de notre incompréhension nous a longtemps intrigué.

Rappelons que Maryam et Fatima se présentent comme la sœur et la fille du prophète quand elles apparaissent dans notre demeure parmi les quatre saintes femmes de l'Islam avec l'épouse et la mère de l'Amin d'Amina. Par épouse, nous entendons la mère de ses enfants.

Mon enfant

Je déterre les morts et j'arrive

78  ☼  87

Tahar ben Jelloun et Françoise Lalande-Keil

Moha le Fou / Moha le Sage
et
Madame Rimbaud

Nous avons la clef de cette parade sauvage.

   

    

samedi 10 février 2024

La troisième saison

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Pour le règlement des travaux pratiques :

« On dit que trois heures suffisent pour apprendre les règles du jeu de Go
mais qu'il faut trois vies pour en acquérir la maîtrise. »

Cf. Emmanuel Carrère – Yoga – L'enclos – La Forme (2020)

Il faut en effet trois âges – entre dix et cent – pour parcourir trois générations.

« 40 + 30 + 20 = 3 x 30 »

C'est-à-dire trois vies avec celle des anciens qui sont morts avant cent
mais qui sont toujours parmi nous.

Les âges et les générations se comptent en années.

Et si tu sais compter jusqu'à cent, compte aussi le nombre de l'enfance.

Sanctifie son germe et ne permet à personne d'y toucher.

Puis ajoutes-en cinq pour constituer sa classe d'âge.

Pour la catabase de l'apocatastase, on descend vers les anciens
au troisième jour du neuvième mois de la décade.

Et pour l'anabase, on élève les ancêtres aux Prémices sur l'autel de la Parentelle.

C'est la troisième saison.

Compte cent et douze jours ou seize semaines.

Divise les trente-six semaines qu'il te reste autour du Solstice d'été
et laisse un jour à part pour l'équinoxe du Printemps.

C'est le jour qui double avec le Phénix aux six mille lunaisons :

« 365 < 365,25 > 365,24 < 365,242 »

Et c'est celui qui triple avec le Maître des abeilles :

« 365,242 < 365,2422 »

C'est les premières saisons :

La Paix puis la Concorde avant la Justice.

On peut donc diviser l'année en deux, en trois ou en quatre :

« 52 = 16 + 36 = 16 + 18 + 18 = 4 x 13 = 52 »

« 364 = 112 + 252 = 112 + 126 + 126 = 13 x 28 = 364 »

Notons que la dernière façon de procéder est propre à l'âge de Fer (1)

Et celle qui la précède à l'âge d'Airain (2)

On peut donc en déduire pour la première qu'elle correspond à l'âge d'Argent (3)

Et voir la façon dont les saisons procèdent
à rebours des nombres qui caractérisent les âges pour le cycle de la précession :

« 10 = 4 + 3 + 2 + 1 = 1 + 2 + 3 + 4 = 10 »

Ce que René Guénon appelle avec l'hermétique occidental

« la quadrature du cercle » et « la circulature du quadrant »

où les quatre cohortes de l'âge de Fer correspondent aux saisons
quand le Printemps remonte vers l’Été :

Été

Automne

Hiver

Printemps

Or

Argent

Bronze

Fer

Janus

Saturne

Vénus

Jupiter

Dimanche

Samedi

Vendredi

Jeudi

   
L'âge d'Or correspond au Janus dominical
parce que c'est à partir de lui que la Semaine redescend
dans le quadrivium de l'Octave.
   

    

mercredi 7 février 2024

Sagesse et Clémence

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Retour vers la demeure des haltes

Pour la demeure du quatorzième jour qui succède à la nuit
au huitième mois de la décade

En m'y penchant pour voir
je vis le Ciel
et toutes sortes de choses célestes qui s'y reflètent

Je mis ainsi sur le bord du chemin
un terme à mon existence
pour l’enfouir dans cette chapelle
où se trouve encore la clef du trésor

Sagesse et Clémence

Un reflet sur la margelle du royaume de Royenne

« Les énormités de l'enquête déboussolent mais il ne faut pas que je parte dans tous les sens [ ( ... ) ] ou le tunnel va devenir [ un ] labyrinthe et on ne s'en sortira jamais.

« Creusons droit. (Le mois dernier, ma mère m'a envoyé une carte postale avec un proverbe chinois : « Qui veut gravir une montagne commence par le bas. »

[ Il y avait jadis en face du val d'Or au sommet d'une colline une fresque tracée sur le mur d'une chapelle en ruine avec une citation biblique : « Nul ne gravit une montagne sans en atteindre le sommet. » ]

« Et qui veut creuser un tunnel dedans commence par l'entrée. Le milieu, c'est plus compliqué.)

[ Mais la fresque sur la colline ne disait rien de la fontaine du val vers laquelle il faudrait descendre en suivant la lance du légionnaire qui transperçait le cœur du Christ. ]

« Avec les jours qui passent, dans la salle de lecture, je prend du recul, je vois mieux. Je dois avancer dans l'ordre – en ligne – comme à l'école (ABC ou autre). »

Cf. Philippe Jænada – La serpe – 12. Tunnel (2017) :

[ « Mais les mystères dans la vie, ça ne manque pas et par un jeu subtil d'équilibre maintenu par des forces occultes ou cosmiques, ils se contrebalancent. » ]

Quand tu auras atteint le centre de ce labyrinthe
descends vers le sommet en creusant ton tunnel par le milieu

« ... littéralement et dans tous les sens ... »

Naguère à Saint-Omer
nous étions descendus vers la mer
   

    

lundi 5 février 2024

L'angle du quatrième pilier

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Nous avons déjà eux l'occasion d'identifier – contre toute polygamie – les quatre femmes auxquelles l'existence peut nous donner accès – sans que cette proximité sois identifiable à une sexualité – comme étant la Mère, la Sœur, l’Épouse et la Fille.

Il ne s'agit pas ici d'une quantité mais d'une typologie puisqu'il peut y avoir plusieurs sœurs ou plusieurs filles pour un seul homme et qu'il doit pouvoir en être de même pour les conjoints pour peu qu'on les relie à la doctrine des âges.

L'épouse de notre jeunesse (10 < 50) qui est forcement la Mère de nos enfants n'est pas nécessairement celle de notre maturité (50 < 80) ni celle de notre vieillesse (80 < 100) ou de notre enfance et de notre adolescence (+ 5) selon sa classe d'âge.

Ce qui ne signifie pas que nous cesserions d'être concerné par des obligations réciproques en rapport avec les enfants que nous aurions procréé ou avec un bien qui devrait leur être transféré de façon équitable selon leurs nécessités.

Ni qu'on ne puisse vivre dans la fidélité avec la même personne à chaque étape de notre vie en toute connaissance de cause ou rester le cas échéant dans les limites bienséantes de son âge au gré de leurs convenances.

Nous avons aussi considéré – contre tout égalitarisme – que les époux n'avaient pas la même valeur et qu'un d'un point de vue théorique l'épouse (2) vaut le double de l'époux (1) dans l'intérêt supérieur de l'enfant (2 + 1 = 3) et de sa famille (3 + 2 + 1 = 6).

Ce qui est valable pour chaque enfant n'est pas sans conséquence sur l'oubli de la conjugalité dans lequel se trouve l'épouse après sa procréation et sur la place qu'occupe l'époux au centre de sa famille.

Il faut noter à ce propos que l'épouse et l'époux n'ont pas le même Dieu dans leur vénération ou plutôt que leur Dieu n'a pas le même Nom ou le même Attribut : tandis que l'épouse adore « al-Ḥayy » – le Vivant – l'époux vénère « al-Ḥaqq » – la Vérité.

C'est Noms sont ceux de l'Arbre de Vie et de l'Arbre de la Connaissance dans le récit de la Genèse où on les retrouve au Paradis terrestre : il y est recommandé de se nourrir des fruits de l'Arbre de Vie mais de se préserver de l'Arbre de la Connaissance.

C'est-à-dire de regarder comme intangible les principes de cette connaissance qui nous a été donnée avec les lettres et les nombres dont Hénoch après Seth a reçut l'héritage à la septième génération en son temps et depuis d'âge en âge.

« A » est la Mère des lettres et « 1 » est le Père des nombres

L'ange n'est que le fruit des actes qui te transcendent
« Ne t'attache pas aux fruits »
C'est ce que dit l'archange
Au-delà du fruit se trouve la branche
par où la sève lui est donnée.