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Pour la septante-quatrième demeure du Kawthar d'al-Ḥaqq :
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« Suivant cette perspective [ Gilis vient d'attribuer à Idrîs le nombre (515) que Guénon attribue au Dux dantesque mais qui doit sans doute représenter une symétrie pour la Somme constante du carré de Saturne (15) dans le Triangle de la décade (55) ] ...
« ... la Nuit de la Détermination [ cf. S 97 ] correspond au passage de la limite qui marque la fin de l'état humain sous sa modalité actuelle ...
[ ... qui serait « symbolisé par l'Heure contenue dans le jour du Vendredi » pour la « Jumu'a » où les soixante minutes de l'Heure seraient comme autant d'années contenues dans le sixième jour de la Semaine ... ]
« ... et a une manifestation directe de l'Esprit universel muhammadien [ où c'est bien sûr l'Esprit muhammadien qui est universel en-deçà de sa préexistence manifeste que Gilis met ici en rapport avec l'Atmâ du Brahma – l'Esprit universel de l'Ordonnateur Suprême – ...
... ce qui explique peut-être que la Nuit de la Détermination soit comme plus de mille mois réunis là où l'Année du Brahma serait semblable à cent mille ans, ]
« ... Source principielle de toute lumière [ ... ] en qui se résorbera toute lumière – aussi bien la clarté lunaire qui est celle du mois que l'éclat de la Cité solaire [ qui serait à priori celle de l'année dans la complémentarité des luminaires. ]
Cf. Charles-André Gilis – Les sept étendards [ pour ] les sept étendard du Califat [ dans ] le cycle du Califat (1993)
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Gilis voit le même symbolisme à la fin de la Prophétie des papes attribuée à Saint Malachie :
« Si l'on excepte la devise finale [ celle de ] Petrus Romanus (113) qui évoque de manière évidente l'analogie entre des cycles successifs d'existence [ qui comme telle ne semble faire ici référence qu'au retour du premier pontife, ] ...
« ... les trois dernières devises sont « de Medietate Lunae » (109), « de Labore Solis » (110) et « de Gloria Olivae » (111) [ qui convoquent les luminaires et le sacerdoce de la Prophétie qui ne peut alors s'identifier qu'à la renonciation du pontificat émérite. ]
« Le lien entre le symbole de l'Olivier béni [ auquel il identifie sa Gloire ] et la Nuit de la Détermination [ qui s'identifie pour nous avec le Mercredi du Solstice au centre de la Semaine serait ] expressément indiqué par ibn Arabî » [ à propos du trente-et-unième Tawhîd. ]
Cf. Les trente-six attestations coraniques de l'unité [ pour ] le Coran et la fonction d'Hermès (1984) – Le trente-et-unième Tawhîd provenant du Souffle d'ar-Rahmân concerne le huitième verset de la quarante-quatrième sourate :
« Il est votre Seigneur et le Seigneur de vos ancêtres. »
Nous savons maintenant qu'il y a bien une devise intermédiaire (112) entre la Gloire de l'Olivier (111) et Petrus Romanus (113) dont le pontificat doit s'étendre jusqu'à la fin de la Sainte Eglise Romaine et qu'elle ne concerne pas seulement l'imbroglio de Bergoglio.
Cette répartition des devises pontificales est d'ailleurs confirmée par les dernières lames du Tarot où les luminaires (18) et (19) sont suivit par les arcanes du Jugement (20) et du Monde (21) et où le fou occupe par conséquent la place du pape émérite (113).
Le fou dont le surnom est celui de Sri Matsya – l'avatara primordial – quand il fait échec au Mat n'a pas de numéro d'ordre – ce qui incite à le mettre en dernière position (22) mais sa lettre – le Shin – représentée par le chat de la mère Michel précède le Tav du Monde (21).
L'arcane dont la lettre devrait être le Resh (20) s'occulte sur la lame du Tarot des imagiers dont le prototype marseillais n'est guère antérieur au XVe siècle et c'est bien le Monde (21) qui est jugé par le Jugement (20) du fou qui le précède.
Ce Jugement est par conséquent celui qui accompagne l'ultime devise pontificale (113) et qui comme le fou dans l'ordre des arcanes se situe sans alinéa en dernière position (114) là où la devise antérieure (112) achève le temps qui lui est encore imparti avant sa fin.
Guénon en attribuant à la Centurie (100) les douze devises zodiacales (12) dans lesquelles circulent les deux luminaires (2) faisait correspondre le Jugement (114) à la théophanie du signe de la Balance que Gilis identifie à la Parousie.
Léon XIV confirme à sa façon cette numérotation en reprenant le nom des papes qui ont fait explicitement référence à cette prophétie avant lui : Léon XII avec les médaillons pontificaux de Saint-Paul hors les Murs (98) et Léon XIII avec la devise qui lui correspond (102).
C'est d'ailleurs à partir de cette devise – « Lumen in caelo » – que l'abbé Joseph Maître remettra cette prophétie à l'honneur sous le pontificat de Léon XIII (1878-1903) en publiant ses études sur la Prophétie des papes et la Papauté en 1901 et 1902.
Il faudra néanmoins attendre 1969 pour que Raoul Auclair dévoile un mécanisme centré sur la devise (73) de Sixte Quint (1585-1590) – « Axis in Medietate signi » – avec une approximation (2031) recevable compte tenu de son extrémité originelle.
Le Milieu du signe étant situé plus exactement en Décembre 1587 et le début de la prophétie se situant avec Célestin II en Septembre 1143, la symétrie de l'Axe suppose qu'on la prolonge jusqu'en Mars 2032 – d'un équinoxe à l'autre autour du Solstice.

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