mercredi 14 janvier 2026

Le Soufre de la Quête

...

Retour vers les demeures du Sabbat

Pour la demeure de la dixième semaine sidérale
qui vient avec le Sabbat :

Le nombre des demeures (720 et 1) est la somme de

« 366 + 52 + 13 + 28 + 261 + 1 »

comprenant celui des jours, celui des semaines, celui des mois,
et celui des mansions lunaires
avec les sphères célestes que l'Imam du Tawḥid fait correspondre aux lettres arabes.

La dernière correspond au jour trissextile qui apparaît avant l'équinoxe du Printemps
une fois tous les cinq mille cinq cents ans avec la cinquième décimale
qui est celle de la myriade :

« 365 < 365,25 > 365,24 < 365,242 < 365,24218 »

« 365 + 1/4 - 1/100 + 1/500 + 1/5.500 »

Le nombre des demeures sabbatiques (80) comprend
le septième jour de chaque Semaine et la treizième semaine de chaque Saison
avec les quatre du treizième mois qui entourent le jour du Solstice d'hiver.

Trente demeures portent encore le témoignage des Hymnes homériques
donc cinq ont été omises hormis les fragments de la première
pour n'en retenir que vingt-huit.

Rûh min Huwa

Jhésus

Maria

Saint Michel Archange

Sainte Catherine

Sainte Marguerite

Jeanne de France

Saint Louis

Charlemagne

► 1430 – [ 600 ] – 2030 ◄

Sainte Thérèse d'Alençon

48° 25' 44''

Sainte Jeanne du Bois Chenu

« C'est à ce jubilé [ du Grand Pardon ] que Romée Isabeau – [ la ] mère de la Pucelle d'Orléans – vint de Lorraine [ en 1429 ] prier [ Notre-Dame d'Anis ] pour sa fille qui guerroyait ...

« ... et qu'elle rencontra [ au Puy-en-Velay ] le frère Jean Pasquerel des Ermites de Saint-Augustin – le futur confesseur de Jeanne d'Arc ; ...

« ... lequel accompagna fidèlement l'héroïne jusqu'à la trahison de Compiègne. »

Cf. E. Brejon – Notre-Dame de Lourdes avant les Apparitions de 1858 – Un chapitre d'histoire tombé en oubli – Notre-Dame du Puy (1925)

L'enclos sacré auquel Hâfez fait référence est assurément le « trobar clus » de nos troubadours ; aussi sûrement que le pas de Naurouze qui sépare dans le Sud de la France le bassin méditerranéen du littoral océanique fait référence au Now Ruz iranien.

D'autant qu'il est question près du pas d'un ensemble de mégalithes qu'une catastrophe géologique aurait disloqué mais qui doivent se rassembler à la fin des temps.

C'est la discipline de l'Arcane à laquelle se sont tenus les Nobles voyageurs dont Christian Rosencreutz reste le dernier témoin légendaire.

« Les différentes typologies qu'implique [ le « rend » iranien ] se cristallisent chez les grands génies qui ont enrichi l'histoire culturelle de l'Iran : ...

« ... que ce soit la tradition des mages dans l'Iran préislamique [ de Ferdowsî, ] ...

« ... la sage modération de l'éthique de Sa'dî [ qui caractérise les « ahl al-Adab », ] ...

« ... la lucidité stellaire d'un Omar Khayyâm [ à l'ivresse quelque peu eucharistique, ] ...

« ... l'exaltation mystique d'un Jalâlu'd-Dîn Mowlâna Rûmî [ quelque peu christique, ] ...

«  ... [ ou ] la divine folie d'un Hasan-e Sabbâh et d'un Bâb ... [ Sayyid Alî Muḥammad ]

[ ... qui identifie les Bayânis aux Gardiens de la Terre Sainte qu'une étymologie frelatée s'acharne à décrire comme des assassins et des consommateurs de haschisch. ]

« Cette opposition [ entre les climats de la Poétique persane qui en compte cinq ou six et dont Hâfez serait l'apogée ] est susceptible [ ... ] d'être appliqué à des niveaux fort variés : ...

« ... sur le plan visuel de la science du regard, elle sera la cosmo-vision du sage s'opposant à l'auto-vision du revendicateur [ mondain ] ; ...

« ... sur le plan dialectique de l'amour, elle sera la lutte entre la folie de l'amour et la prudence de la raison bornée [ par la courtoisie ] ; ...

« ... sur le plan éthique, elle sera l'antagonisme entre la bonne renommée du prédicateur et l'inconduite scandaleuse du libertin inspiré [ par un esprit libertaire ] ; ...

« ... sur le plan religieux, elle sera la lutte qui oppose la voie initiatique et ésotérique à l'exotérisme sclérosé des littéralistes et des docteurs de la Loi. »

Cf. Daryush Shayegan – L'âme poétique persane – Hâfez ou la mise en suspens du temps entre « azal » et « abad » – L'éthique paradoxale du libertin inspiré (2017)

C'est la figure inclassable d'un Omar Khayyâm qui est sollicitée. Le « rend » iranien est apparemment une équivalence médiévale du « rondeau » français – autre témoignage d'un passage de relais dans les joutes oratoires des floralies. Ce par quoi passe le Graal.

« L’appellation de « Tripurâ-Sundarî » [ qu'abd ar-Razzâq Yaḥyâ attribue à Marie dans son étude sur le Soufre Rouge ] est doublement significative.

« Le nom de « Tripurâ » – littéralement : « la triple ville » – évoque [ ... ] la fonction suprême du « Maître des trois mondes » [ qu'abd ar-Razzâq fait correspondre à la doctrine akbarienne des trois sceaux. ]

« La qualification de « Sundarî » évoque quant à elle, les notions de « Beauté indicible » et de « Splendeur lumineuse » que l'on retrouve dans l'expression « al-maqâm al-Azhar » utilisée par ibn Arabî à propos de sa quête du Soufre Rouge ; ...

« ... mais il faut ajouter que le nom même de « Sundarî » permet d'établir un rapprochement plus significatif encore qui montre l'unité profonde des symboles désignant la fonction majeure exprimée par cette appellation alchimique.

« À cet égard, il faut rappeler tout d'abord que René Guénon rattache la Science des lettres à la langue primordiale ou adamique qui selon la tradition islamique n'est autre que la « lugha sûryâniyya » et il ajoute : ...

« Cette langue n'a rien à voir avec la pays désigné actuellement par le nom de Syrie car ... elle est proprement ... la langue de l'illumination solaire ; ...

[ La Science des lettres est en réalité attribuée à Jésus par le Sheykh al-Akbar et « l'illumination solaire » n'empêche évidemment pas la Syrie d'avoir « quelque chose à voir » avec la langue syriaque. ]

« ... En fait, Sûryâ est le nom sanskrit du Soleil et ceci semblerait indiquer que sa racine « SUR » – une de celles qui désignent la lumière – appartenait elle-même à cette langue originelle.

« Il s'agit de cette Syrie primitive dont Homère parle comme d'une île située « au-delà d'Ogygie » – ce qui l'identifie à la « Tula » hyperboréenne – et où sont « les révolutions du Soleil ».

[ Ce qui donne à ce stéréotype une origine liée aux peuples de la Mer qui se trouve au-delà du « pays des Oies » et au Cygne des poètes pour l'évocation de leur migration dans la langue des oiseaux. ]

« D'après Josèphe, la capitale de ce pays s'appelait Héliopolis, [ la ] « vile du Soleil » - nom donné ensuite à la ville d’Égypte appelée « ON ».

[ Le stéréotype entre ici dans une historiographie biblique liée à la figure solaire d'Abba Râ-Mosis dans la généalogie d'Abba Râ-Amon. ]

« Or il s'avère que le nom « Sundarî » peut être rattaché – lui aussi – à la racine « SUR ».

« Ceci permet d'entrevoir le sens véritable de l'assimilation entre la Science des lettres et l'alchimie opérée par René Guénon à propos du « Soufre Rouge » : ...

« Ces deux sciences entendues dans leur sens profond n'en sont qu'une en réalité et ce qu'elle expriment l'une et l'autre sous des apparences très différentes n'est rien d'autre que le processus même de l'initiation » [ à l'économie cyclique. ]

« Pour la pleine compréhension de ce passage il faut rappeler également que le symbole par excellence du Soufre Rouge est le Phénix et que le symbolisme cyclique du Phénix doit être rapporté en réalité à cette première Héliopolis [ mythique, ] ...

« ... celle qui a été mentionnée ci-dessus comme étant la capitale de la Syrie primitive et hyperboréenne, [ sa Jérusalem céleste. ]

« Cette « ville illuminée » par la présence « solaire » du Verbe primordial apparaît à la fin du cycle sous la désignation de « madînatu'r-Rasûl » : ...

« ... c'est la « Ville de l'Envoyé » dont l'éclat resplendissant recouvre les lumières apportées par les « prophètes antérieurs » de sorte qu'elles ne peuvent plus être distinguées en son sein et dont l'enceinte protectrice demeure impénétrable : ...

« ... elle est mentionnée dans ce sens aussi bien par le Cheikh al-Akbar dans le passage de son « Kitâb al-Isrâ » relatif au Soufre Rouge, ...

« ... que par le Sheikh Abû'l-Hassan ash-Shadhûli qui est – rappelons-le – le maître de l'Or véritable [ auquel la tradition soninké du Wagadu donne une origine céleste ] à la fin de sa célèbre « Oraison de la Mer » ...

[ ... où « le terme « Sûr » [ ne ] désigne pas la Lumière de la Ville primordiale mais bien le Mur d'enceinte qui la protège » qu'abd ar-Razzâq identifie à « la raison d'être eschatologique de l'islam. »

Cf. Abd ar-Razzâq Yaḥyâ – Le Soufre Rouge (2006)

Entre la Tula hyperboréenne et l'Héliopolis d’Égypte se dresse le Siège d'On à Sidon en Phénicie où niche le Phœnix qu'on reconnaîtra comme le Christ syro-phénicien.

   

    

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