samedi 30 novembre 2024

Les enfants de Seth

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la cinquième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-huitième lettre :

« Shîn »

« Thôt . A'a . A'a . A'a . Ur »

Hermès Trismégiste

Mercurius Termaximum

Duplex [ ou ] Triplex

Trois fois Grand

Manifesté deux puis trois fois dans ses Triades.

Les deux bodhisattvas de Vajradhara dans le Nirmâakâya du Bouddha restent un duplex bien que Sri Budha dans la décade des émanations de Vishnu soit donné comme la représentation de Mercure – l'une des cinq planètes de la Sphère solaire.

Tenue par le Vajrayâna pour une représentation du Bouddha de la Médecine semblable à celle d'Asklepios ou d'Esculape que Ja'far ibn Muḥammad abû Ma'shar met en relation avec l'Hermès des alchimistes identifié au prophète Idrîs et au maître de Pythagore.

« Le contenu des écrits [ de Khénoboskion « dont les derniers manuscrits datent de la fin du IVe siècle » ] permet assez bien de cataloguer leurs propriétaires.

« La présence de Barbélô parmi les puissances supérieurs, le fait que de nombreux livres sont sous le nom de Seth, que l'on rencontre un Allogène suprême et que l'on a la Paraphrase de Sem – dite aussi de Seth – décèlent des Séthiens. [ ... ]

« Sans doute pourrait-on également penser à des Ophites ou [ des ] Na'assènes. [ ... ] On pourrait également supposer qu'il s'agissait d'Archontiques [ Na'assènes et Pérates ] ou de Barbélognostiques...

« Mais il serait vain de vouloir être trop précis nous savons par les hérésiologues [ ... ] que les sectes s'empruntaient les unes aux autres [ ... ] leurs textes [ tels que l’Évangile des Égyptiens ou celui de Thomas. ]

« Et puis sans doute, les adversaires de la Gnose ont-ils voulu multiplier à l'excès pour les collectionner les appellations diverses sous lesquelles se cachaient suivant les contrées des sectes fort proches en réalité les unes des autres. »

« On devrait encore plus rassembler tous les éléments d'une géographie mythique sans cesse impliquée par nos textes.

« On y trouve des légendes antérieures à la Gnose – par exemple celles qui attribuent un caractère sacré au mont Hermon, prétendue résidence des enfants de Seth aux origines de l'humanité. [ ... ]

« Aujourd'hui encore [ la première édition date de 1957 ] les Mandéens considèrent comme le lieu le plus sacré de notre monde la grande Montagne Blanche de Syr.

« Ils la situent à l'extrémité Nord [ de leur ] monde : juste derrière elle sont les « Mataraha », c'est-à-dire les portes de la Lumière où veillent les puissances célestes qui ont pour fonction d'accueillir là les âmes des défunts.

« Les seules eaux blanches, c'est-à-dire purificatrices sont celles des fleuves qui comme le Jourdain dont le nom signifie justement « descente » coulent de cette direction, du Septentrion vers le Sud.

« Tous ces mythes étranges éclairent assez bien [ ... ] d'obscures allusions conservées dans les écrits gnostiques originaux [ ... ] où il est pareillement question des lieux mystérieux tenus par certains Gardiens. »

« Aussi bien que les noms des grands prophètes auxquels les Gnostiques ont voulu assigner leurs révélations [ Hermès, Seth, Zoroastre ou Jésus ] ces lieux ont donc leur sens : ...

« ... ils indiquent dans quel cadre mythique parfois bien tracé par des traditions antérieures à la Gnose nos sectaires ont voulu très consciemment situer leur foi. »

« ... la présence dans les mythes du Mahâbhârata de la Montagne Blanche – Svetaparvata – située dans les régions qui sont au-delà des ténèbres de ce monde : ...

« ... elle est ici encore la Montagne des Lumières chère aux traditions zoroastriennes, gnostiques [ et ] mandéennes.

« Et les sept Gardiens que le Mandéisme y situe avec précision, que la Gnose y connaît également [ comme Archontes ] s'y manifestent cette fois [ ... ] sous la forme [ apocalyptique ] d'un Serpent à sept têtes ! »

« Le Judaïsme n'a pas ignoré certaines traditions sur les Fils de Dieu [ Gn VI ] qui auraient été les enfants de Seth et qui auraient d'abord demeuré sur le mont Hermon. »

[ L'assomption des enfants de Seth vers les fils de Dieu élude Adam que Luc insère entre Dieu et Seth – cf. Luc III 38 où Hénoch est le septième après Dieu et non « depuis Adam » chez Jude I 14. ]

Cf. Jean Doresse – Les livres secrets de l’Égypte – Les Séthiens d'après leurs écrits (1993)

Nous théorisons l'identification eschatologique de Seth au fils de l'Homme – Adam – dans la parousie du Christ. Identification qui s'oppose à celle des Caïnites qui l'identifie à Abel dans le fratricide dont ils se revendiquent.

   

    

jeudi 28 novembre 2024

Qâf !

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la quatrième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-huitième lettre :

« Shîn »

LÂ ILÂHA ILLA'LLÂHU AKBAR

MUḤAMMAD RASÛLU'LLÂH WA 'ISÂ KALIMATU'LLÂH

HUWA'LLÂHU 'AḤAD AṢ-ṢAMAD

LAM YALID WA LAM YÛLAD

LAM YAKUN LAHÛ KUFUWAN 'AḤAD

ALLÂH AL-WÂḤID AṢ-ṢAMAD

AL-ḤAQQ WA AL-ḤAYY

Comme la Pâme et sa Syncope témoignent des trente-six chandelles de chaque Seconde, l'Année sabbatique et son Carême témoignent des quatre cents jours de la Khalwa.

Pour ce qui est de sa Sortie, la question est plus délicate puisqu'elle implique le Pôle et ses deux acolytes parmi les trois esseulés qui constituent ses trois premiers piliers.

Le quatrième est l'angle où se tiennent les sept substituts dont le septième est le dernier des quatre. Comme ils ne sont que onze, le Pôle des dix reste toujours caché.

Leur somme est celle du pentacle (5) et de l'hexagramme (6) – l'étoile de David et le sceau de Salomon – où le Pôle engendre le Soleil et la Lune :

- le premier pilier est le premier des trois esseulés

- le deuxième pilier est le deuxième esseulé et le premier des deux acolytes

- le troisième pilier est le dernier des trois esseulés et le second acolyte

- le quatrième pilier est le septième substitut

Ces piliers ont par ailleurs été identifiés à la Mission du messager, à la Prophétie du prophète, à la Sainteté du saint et à la Foi du croyant.

Le Taḥwid est alors identifié au Pôle, les deux premiers piliers à ses deux acolytes et les quatre aux Noms mentionnés où le Vivant apparaît comme le quatrième pilier.

Le Nom en correspondance avec la Sainteté – celui de la Connaissance – apparaît alors comme le premier des esseulés compte-tenu de son éloignement par rapport au Pôle.

   

    

mercredi 27 novembre 2024

Les modalités de la Khalwa

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la troisième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-huitième lettre :

« Shîn »

La hiérarchie de la Fraternité blanche (360 + 72 + 12) organise les 144.000 élus en les regroupant autour de son Mahatma dont le nombre (44) en correspondance avec la Centurie d'Or (100) est celui de l'Androgyne primordial (15 + 29).

Pour parvenir à ce résultat, nous donnons une valeur finale (24) au « M » d'Adam – la lettre médiane d'un alphabet de vingt-cinq lettre qui est aussi celle de Muḥammad quand sa valeur initiale (40) donne une valeur sexagésimale à cet androgyne (15 + 45).

La lettre médiane dans le nom d'Adam qui est aussi la dernière dans celui de Muḥammad est alors l'initiale de Dâwûd pour le Califat de l'Isâ Râ-El de Ya'qûb qui est l'Androgyne investi dans l'âme d'Isâ ibn Myriam par l'esprit Muḥammadien.

La lettre médiane dans le nom de Muḥammad est aussi la lettre finale dans le nom d'Adam où elle garde sa valeur initiale (40) dans sa position médiane.

La lettre médiane dans le nom d'Adam reste liée à la valeur initiale de cette lettre médiane (40) quand l'Androgyne (44) assume sa valeur solaire (24) dans la sphère sublunaire où elle est centrale.

Dans la sphère solaire, c'est la lettre « N » qui occupe cette position centrale où l'on peut dire pour un alphabet de vingt-six ou de vingt-sept lettres selon qu'on lui donne l'aspect d'une ellipse ou d'un cercle qu'elle est augmentée par l'unité de sa Centurie.

L'ellipse en effet – contrairement au cercle – suppose deux centres représentés ici par ces deux lettres qui représentent en quelque sorte leurs deux luminaires : « Man » et « Nûr ».

Ainsi le nombre d'Adam (29) n'est pas seulement celui des mansions lunaires (28) dans le domaine sidéral où il règne mais aussi celui de cette unité transcendante dont il est le vicaire dans sa réalité synodale (30).

Pour la Khalwa de l'Ouroboros, la quarantaine qui préside à la représentation de son Mahatma est intégré à son processus comme Point de départ propédeutique d'un Carême qui précède un cycle de 360 jours.

Ces 360 jours sont ceux d'un cycle annuel comprenant les trois cents jours de la décade et les soixante jours du Janus qui représentent aussi le grade le plus extérieur de sa hiérarchie pour la Fraternité blanche.

Cette modalité s'apparente à la réintégration du Métatron dans le Trigramme de « YHW » puisqu'elle laisse à l'intérieur du cycle le nombre de l'Androgyne primordial (44) comme sa plus simple expression.

De ce nombre dont la première part (40) à été laissé à l'extérieur du cercle, il n'en ressort que la seconde (4) semblable à la fin aux quatre jours sabbatiques qui entourent Celui de la détermination.

Les modalités de la Khalwa qui s'apparentent alors aux cinquante-deux semaines sidérales d'une année de 364 jours sont en réalité augmentés par cette unité ineffable qui est celle de la Centurie d'Or.

On ne s'engage pas dans leur processus sans avoir recours à un guide expérimenté qui juge de notre capacité à en franchir les étapes (40 + 360 + 4) où ces nombres ne sont alors que théorique du point de vue de la praxis.

   

     

lundi 25 novembre 2024

La voie gnostique

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la deuxième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-huitième lettre :

« Shîn »

« Ils se sont engagés [ sur ] le chemin qui appelle [ la cohorte des ] légions, le chemin qui invite [ la décade des ] myriades, le chemin qui n'envoie pas de message à l'arrière... »

Chant maori en exergue sous le signe du Trident pour les conquérants du Pacifique de Pierre Carnac – Six mille ans de navigation vers le Nouveau Monde (1975)

Les cinq triades du Kali yuga

Pythagorique

Chrétienne

Orientale

Akbarienne

Aḥmadienne

Pythagore

Auguste

Jésus

[ Vajradhara ]

'Isâ

Grégoire

Colomban

Padmasambhava

Muḥammad

Muḥammad

François

Nichiren

Muḥyi'd-Dîn

Muḥyi'd-Dîn

Aḥmad

« C'est justement vers l'époque où Hadrien la visita – aux environs de 130 après Jésus-Christ – qu'enseignèrent à Alexandrie un certain nombre de gnostiques parmi les plus notoires : Basilide, Carpocrate, Valentin. »

« Ce dernier formé à Alexandrie se rendit par la suite à Rome où il séjourna de nombreuses années. À la différence des autres enseignants gnostiques, Valentin fut d'abord chrétien et faillit même devenir prêtre.

« Mais ses idées fort peu orthodoxes suscitèrent la méfiance puis l'hostilité. Chassé de l’Église, il quitta Rome et se rendit à Chypre où il fonda une communauté de disciples. »

Cf. Jacques Lacarrière – Les Gnostiques – Histoire, hommes, sectes – Les maîtres de sagesse (1973)

« Marcion était originaire de Sinope dans le Pont sur les rivages Nord de l'Anatolie où il naquit en 85 après Jésus-Christ. Il appartient donc à la même génération que les disciples de Simon le Mage.

« Son père était évêque de Sinope et Marcion grandit entièrement dans l'enseignement chrétien. Il y acquit une connaissance si approfondie de la Bible et des Évangiles que saint Jérôme le qualifie de « véritable savant ».

« Mais ses idées sur le christianisme durent paraître peu orthodoxes puisque son propre père l'exclut de sa communauté.

« Marcion frète alors un bateau et comme saint Paul se lance sur les mers pour y prêcher son enseignement.

« Quelques années plus tard, on le retrouve à Rome où il s'installe, fréquente la communauté chrétienne et pendant de longues années s'enferme dans le silence pour mettre par écrit ses idées.

« Le fruit de ce travail, c'est dans les années 140 la publication de ces Antithèses où il expose son système du monde, son interprétation de la Bible et des Évangiles et les principes qui doivent selon lui présider à l'instauration d'une Nouvelle Église. »

« ... le texte authentique seul canonique qui servira de fondement à toute sa doctrine [ ... ] c'est celui qu'à partir de l’Évangile selon saint Luc il propose dans ses Antithèses. »

Cf. Jacques Lacarrière – Les Gnostiques – Histoire, hommes, sectes – L'impossible miroir (1973)

La thèse à laquelle s'opposent les Antithèses de Marcion, c'est celle du Nouvel Évangile de Jean qui date des années 80 et qui propose une synthèse théologique de la tradition synoptique. Synthèse à laquelle elles opposent la prédication paulienne.

« Tertulien dit [ que les milliers de disciples qui suivent sa doctrine ] « emplissent tout l'univers » au point de constituer pendant quelque temps un réel danger pour l’Église officielle.

[ Ce qui n'a encore aucun sens avant le Concile de Nicée (325). ]

« Trois siècles plus tard, on retrouve encore des Églises marcionistes à Rome, à Chypre, en Égypte, en Palestine et en Syrie. »

« ... un ver vivant au fond d'un chrysanthème ... »

Le Cantique d'Elsa

1942
   

    

dimanche 24 novembre 2024

Ouroboros 404

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la première sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-huitième lettre :

« Shîn »

« Du point de vue de la géométrie, le Ciel qui domine la Terre – censée être quadrangulaire et plate – devrait être non seulement répandu de façon égale autour et au-dessus de cette même Terre mais aussi d'expression parfaite.

« L'expression la plus simple en [ est ] évidemment l'inscription du carré dans un cercle : « Ciel + Terre = Monde ».

Cf. Pierre Carnac – Les conquérants du Pacifique – Le Lotus traverse l'Océan – Hommes, Montagnes, Pyramides (1975)

Le nombre de l’octave (8) situé entre les figures géométriques du cercle (1) et du carré (4) qui expriment l'unité de la décade (10) et la somme de ses nombres (Σ 4) doit être considéré ici comme un intervalle entre deux limites.

Le zéro de la décade (10) ne pouvant être retenu comme limite, cet intervalle est limité par les deux nombres de la dyade (Yi) désignant l'Unique quand il est le Premier des deux.

Ce qui établit une correspondance entre la décade et les nombres de la dyade comme limites de cet intervalle que l'on considère comme une unité (1) entre ces limites dont la somme est alors celle du carré : « I + 1 + II ».

Il s'en suit que le nombre de l'octave (8) s'inscrit dans une suite qui va de un à onze :

« I + 8 + II » = « 1 < 11 »

Si zéro n'est pas une quantité de rien placée entre deux entiers qui en doublerait l'intervalle, c'est qu'il est le signe diacritique de la décade comme unité du Premier quand il est encore l'Unique.

Puis avec Lui vient le Second et avec le Second, l'Unique quand Il devient le Premier des deux.

La décade du « Yahût » précède la dyade du « Jabarût » comme le Second précède le Premier quand Sa quiddité cesse d'être l'Ipséité du « Hahût » dans la monade du « Lahût ».

Et l'ange de la Proximité dans l'angle du quatrième pilier ne s'éloigne jamais de Son unicité.

« Parmi toutes ces sectes, trois d'entre elles apparaissent d'emblée très voisines : les Ophites, les Séthiens [ et ] les Pérates

« ... toutes [ les ] trois proposent une vision presque identique des mécanismes aliénateurs de ce monde à partir d'une même image archétypale : celle du Serpent.

« C'est d'ailleurs du mot grec « ophis » signifiant serpent que les Ophites tirent leur nom. Pour eux, toute l'histoire du monde commence et s'achève par le Serpent.

« Sous sa forme la plus accomplie, la plus universelle aussi [ celle de l’Ouroboros ] il symbolise le devenir de l'univers, le cycle continuel qui va de l'Un au Tout et [ ... ] du Tout à l'Un. »

[ De la monade (1) à la décade (10) et de la décade (10) à la monade (11). ]

« Les Pérates [ ... ] tirent leur nom du grec « péran » qui signifie : franchir, traverser. Ils se sont d'ailleurs expliqués eux-mêmes sur ce terme :

« Nous sommes les seuls à connaître les lois de la génération et la voie par laquelle l'homme est entré en ce monde et nous sommes donc les seuls à savoir y marcher et à pouvoir franchir les corruptions. »

« Quant aux Séthiens qui tirait leur nom de Seth, le troisième fils d'Adam engendré après la mort d'Abel [ ... ] ils ont développé une cosmologie très proche de celle des Ophites et des Pérates. » [ ... ]

« [ Le ] terme de Barbélognostique désigne [ ... ] un ensemble de sectes qui durent avoir [ ... ] les mêmes systèmes archétypaux et les mêmes pratiques.

« Ces sectes [ ... ] comprenaient les Nicolaïtes, les Phibionites, les Stratiotiques, les Lévitiques, les Borborites, les Coddiens, les Zachéens et les Barbélites.

« L'isolement [ ... ] correspond sûrement [ ... ] à une pratique rituelle. Il [ doit ] s'agir du premier stade de l'initiation consistant en une retraite rassemblant tous les candidats marquée [ ... ] par une rupture transitoire avec la communauté.

« Ce serait donc un terme intérieur à la gnose [ ... ] que les auteurs chrétiens ont pris pour le nom d'une secte distincte. [ Celle des Coddiens. ]

[ Borborites serait une appellation infamante de leurs adversaires ou l'état primordial qualifié d'hylique par les Valentiniens. ]

« Les Stratiotiques – ce qui signifie les Guerriers [ que Lacarrière qualifie de Soldats ] – les Phibionites – ce qui signifie les Humbles – et peut-être les Zachéens seraient [ ... ] des termes correspondant aux différentes étapes de l'initiation. »

[ Phibionites et Zachéens équivaudraient aux états de Parfait et d’Élu, stades ultimes par lesquels le gnostique accèderait à l'état d’incorruptibilité psychique décrite pour les Pérates.

Zachéens correspondrait alors à un état de conformité semblable à celle dont l’Élu à reçu la marque du feu d'un Séraphin qui la rendu conforme au Messie – c'est-à-dire l'emprunte du Sceau pour sa réalisation cyclique. ]

« Dans leur cosmologie, les cercles qui séparent la Terre du Monde lumineux sont au nombre de trois cent soixante-cinq. Chacun d'eux est régit par un éon. »

[ Il s'agit plutôt des layons d'un cercle dans la sphère solaire (365) semblables à ceux (30) de la sphère sublunaire que franchit l'ascète pendant sa retraite et qui correspond alors à la figure de l'Abraxas aux 365 éons.

C'est ce qu'on retrouve aussi autour du Mahatma de la Fraternité Blanche à la Centurie d'Or pour les degrés de perfection de sa hiérarchie : 360 et 72 + 12 – c'est-à-dire les 444 ans de la Prophétie des papes de 1588.

Les cinq derniers layons qui correspondent aux jours complémentaires des douze lunaisons synodiques ont leur propre réalité dans la sphère intermédiaire de cette hiérarchie où leurs degrés correspondent à ceux des cinq triades.

La « khalwa » des Phibionites – celle des Humbles ou des Pauvres comme l'entendent les « foqara » dans le « tasawwuf » islamique – comprendrait plutôt quarante jours propédeutiques de Carême et trois cent soixante jours effectifs.

Les quatre derniers jours sont ensuite consacrés à la sortie dans cet état de sacralisation qui constitue en lui-même une « khalwa » dans la « khalwa » du profane. ]

Cf. Jacques Lacarrière – Les Gnostiques – Histoire, hommes, sectes – La cendre et les étoiles (1973)

   

    

vendredi 22 novembre 2024

Le regard de l'Aigle

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la neuvième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-septième lettre :

« Ghayn »

« L'année des anciens Mexicains consistait en fait en dix-huit mois dont chacun avait vingt jours. Ce fut le nom de ce cycle qui mit la puce à l'oreille des chercheurs.

« Il s'appelait « Metzlapoalli », ce qui voulait dire « le compte de la Lune » – « Metzli » étant le nom de la Lune. » [ 18 x 20 = 360 ]

Cf. Pierre Carnac – Les conquérants du Pacifique – Le Lotus traverse l'Océan – Cherchez la Lune (1975)

« ... le célèbre chemin du Silence – le « Wakoto » – de l'Amérique du Sud est une route pleine de pièges et d'épreuves de toutes sortes que [ doit ] traverser l'âme des morts et qui culminent avec le passage d'une gorge extrêmement étroite.

« Au Pérou pour accéder aux champs purs de la Joie situés sur les flancs du grand glacier Manko, il fallait d'abord triompher de cet itinéraire.

« Ce même chemin est d'ailleurs indiqué par l'escalier du temple qui mène lui aussi vers les portes du Ciel et qui en Amérique centrale sert à mesurer le temps – d'où les 365 niches de la pyramide des Totonaques d'El-Tajin ...

« ... le nombre de marches de certaines pyramides de Tikal ou de Palenque [ que Carnac qualifie de « plates-formes tronconiques destinées à supporter le temple » ] ou la cabane sacrée des Sioux et des Algonquins représentant l'année. »

Cf. Pierre Carnac – Les conquérants du Pacifique – Le Lotus traverse l'Océan – Hommes, Montagnes, Pyramides (1975)

« ... le jeu « Pachisi » de l'Asie du Sud-Est se pratiquait au Mexique sous le nom de « Patolli ».

« Lié initialement au culte, ce jeu largement diffusé en Asie du Sud-Est et en Birmanie se pratiquait à l'aide de grains de haricots sur un tableau de cinquante-deux cases, ...

« ... soit exactement de la même façon qu'en Amérique où il était connu aussi des Aztèques. »

Cf. Pierre Carnac – Les conquérants du Pacifique – Le Lotus traverse l'Océan – Quand les jeux traversent l'Océan (1975)

Ces différents témoignages démontrent l'existence d'une année de 365 jours subdivisée en cinquante-deux semaines et nécessitant un premier jour complémentaire (364 + 1).

Ils démontrent aussi l'existence d'un ensemble de douze lunaisons de trente jours nécessitant cinq autres jours complémentaires (360 + 5).

Le premier des vingt jours – « Quauhtli » – du cycle de dix-huit mois qui s'étend sur ces douze lunaisons indique qu'il relève du regard de l'Aigle dont il porte le nom.

Il ne s'agit donc pas vraiment de mois puisqu'ils ne correspondent pas à la réalité sidérale (28) ou synodique (30) de ces lunaisons mais à autant de regards arithmétiques (18) sur un nombre de mansions (360 / 20).

Il faut toutefois noter que ces dix-huit regards arithmétiques sont organisés en triades. Ce qui fait du sénaire (6) la base de ce système (Σ 3).

« Ainsi une secte gnostique, les Pérates – nom obscure qui signifie les Franchisseurs [ du Seuil ] – découvre dans la constellation du Serpent ou du Dragon le sens même de la genèse du cosmos.

« C'est une constellation curieuse, une des plus vastes du ciel boréal et pourtant une de celles auxquelles on prête le moins attention.

« Elle déploie ses sinuosités entre la Grande et la Petite Ourse, la queue perdue vers les Gémeaux, sa tête triangulaire pointée vers le pôle céleste.

« Elle n'a pas dans son tracé la précision géométrique de l'Ourse, l'élégance du Cygne, la rigueur du Scorpion.

« Mais ainsi lovée autour du pôle boréal comme si elle tétait le nombril du ciel, on comprend qu'elle se soit vite chargé d'un symbole majeur. »

« Les Pérates qui voyaient justement dans le Serpent le premier gnostique du monde, celui qui détenait la connaissance primordiale et avait tenté de la communiquer au premier homme dans l’Éden ... [ celle qu'Adam a transmit à Seth ]

« ... retrouvèrent dans cette constellation l'image du Serpent primordial et son implication quant au festin humain :

« Si quelqu'un possède des yeux qui savent voir, il verra en levant son regard vers le haut la belle image du Serpent enroulé au grand commencement du ciel.

« Alors, il comprendra qu'aucun être ni au ciel ni sur terre ni aux enfers ne s'est formé sans le Serpent. »

Cf. Jacques Lacarrière – Les Gnostiques – Le procès du monde – la déchirure (1973)

« Au sommet ou [ ... ] au centre intelligible de l'univers, le Dieu bon, le Dieu étranger. En dessous trente cercles s'étagent jusqu'au centre du monde terrestre gardés chacun par un éon.

[ Mais pour nous, il s'agit du nombre des mansions synodiques de l'éther sublunaire. ]

« Cet ensemble pour Valentin [ et pour les Valentiniens ] constitue le Plérôme, c'est à dire le monde de la Plénitude, réservoir des essences. [ Le Tout de la décade. ]

« L'éon du trentième cercle [ ou le trentième layon du Cercle ] [ s'appelait ] Sophia – la Sagesse. Or Sophia voulut un jour contempler la splendeur du Plérôme.

« Mal lui en prit. Une fois franchi le dernier cercle [ le centre intelligible ] elle fut éblouie, prise de vertige et chuta jusqu'à notre monde. »

[ Ici c'est la treizième maison sidérale qui identifie la Sagesse au Serpent. ]

Cf. Jacques Lacarrière – Les Gnostiques – Le procès du monde – Contre-blason d'un corps (1973)

La chute de l'éon précède l'ascension du Sauveur narrée à ses disciples « au cours de dialogues et d'entretiens qui durèrent douze ans » :

Le temps de la Prédication que Pierre consacre aux tribus d'Israël avant celle de Paul aux Païens dans un fragment des Stromates de Clément d'Alexandrie.

Lacarrière voit dans ce mythe une origine dionysiaque – celle des amours de Zeus et de Sémélé foudroyée dont le fruit fut nourri de sa cuisse – celle de Jupiter encore communément représenté par l'iconographie de Saint Roch.

« Et les Pérates retrouvaient [ sur Terre ] dans les entrailles de l'homme le [ grand ] Serpent lové [ là-haut ] aux racines du ciel. » [ « ... le Serpent de l’Éden lové aux racines de l'arbre de la Connaissance. » ] [ «  al-Ḥaqq » ]

[ « ... scellé, caché, voilé, déposé dans la demeure où la Racine du Tout à ses fondations. » dit Simon le Mage à propos de sa Révélation. ]

Cf. Jacques Lacarrière – Les Gnostiques – Vers un nouveau gnosticisme [ avec son ] Orientation bibliographique (1973)

   

    

mardi 19 novembre 2024

Le pouvoir des anneaux

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la huitième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-septième lettre :

« Ghayn »

« Plus de délai. »

Ap X 6

« Dans la prévision du futur, les astres jouent [ avec les êtres élémentaires ] un rôle essentiel puisqu'ils agissent sur nous à la fois par leur existence matérielle de corp célestes et par leur âme incorporelle ...

« ... aussi n'est-il pas surprenant que Paracelse ait publié des « Prognostica » ni que la Fama [ Fraternitatis ] se réfère au « Trigonéum igneum » ...

« ... ce triangle que formait en 1603 le Bélier, le Lion et le Sagitaire, combinaison de trois signes [ de feu ] particulièrement favorable [ à sa manifestation. ]

« Le grand astronome Johan Kepler avait observé l'apparition d'une étoile nouvelle dans ce Trigone en 1604 et il en avait tiré des prédictions à la fois politiques et religieuses.

« Il pensait que la « stella nova » annonçait la venue d'un prophète chargé de rétablir l'unité religieuse et de promouvoir une Réforme raisonnable mais que les temps de paix et de concorde seraient précédés d'une période apocalyptique et sanglante.

« Ces prévisions publiées par Kepler en 1606 coïncident de façon symptomatique avec les révélations de la Fama [ Fraternitatis ] concernant l'année 1604 et la découverte du tombeau de Christian Rose-Croix.

« Et ses auteurs bien qu'ils soient assez prudents pour affirmer leur appartenance à l’Église luthérienne et au Saint-Empire n'en prédisent pas moins l'imminence de profonds bouleversements, ...

« ... d'une « Réformation générale divine et humaine » qui n'exclut pas une interprétation politique. » [ Celle de la perspective ottonienne sur l'Empire carolingien. ]

Cf. Roland Edighoffer – Genèse des Rose-Croix – Analyse des protomanifestes – La Fama Fraternitatis – L'influence de Paracelse (1982)

La « Confessio Fraternitatis » se ferait l'écho dans son premier chapitre d'une Supputation de Martin Luther (+ 1546) et de celles de Joachim de Flore (+ 1202) :

« Le monde a désormais presque atteint le temps de son repos
et se hâte vers une aube nouvelles. »

« Le temps de son repos » est « l'aube » de son unité sabbatique dans un septénaire qui annonce son renouvellement hebdomadaire. Et puisque le monde n'y était pas encore, il ne pouvait s'agir en 1604 que de l'illumination du sixième candélabre :

« Le monde durera six mille ans : deux mille de vide, deux mille sous la Loi [ et ] deux mille sous le Messie. Voilà six jours de la semaine devant Dieu et le septième, c'est le Sabbat éternel. » [ ... ]

« Le soir du Sabbat correspond à l'an 5000 auquel doit succéder avant la fin du sixième millénaire le Matin lumineux. »

Le jour du Sabbat est le septième et le Matin lumineux qui lui succède le premier d'un nouveau cycle hebdomadaire identifié au huitième du point de vue du cycle précédent que Luther identifie ici par rapport à celui qu'il considère – le sixième.

Le soir doit être considéré comme le début de ce jour qui est celui d'un sixième millénaire « devant Dieu » et le second « sous le Messie ». On n'y voit pas le rapport que ce millénarisme entretiendrait avec le Trigone de 1603 et la « Stella Nova » de 1964.

Par contre « avant la fin » donne une précision discrète sur cet événement eschatologique qui ne peut désigner pour nous que la fin du cycle de l'écliptique de 1992.

Les évangélistes ont désigné Luther comme le cinquième candélabre des sept âges de l’Église universelle pour une période qui s'étend de 1520 à 1750 avec l'église de Sardes laissant à Wesley celle de Philadelphie puis à Branham (1906) celle de Laodicée.

Mais Branham reste lié au prophète Élie sous l'autorité duquel Luther aurait placé sa Supputation sur l'âge du monde de laquelle il se suppose sa fin non sans introduire dans ses considération une réinterprétation des trois âges de Joachim de Flore :

« Ses réflexions sur le sens profond de l’Écriture l'avaient amené à diviser l'histoire de la création en trois périodes successives :

- la première avait été inaugurée par Adam et confirmée par les patriarches et par Moïse,

- la [ deuxième ] s'était développée à partir de Jésus-Christ

- et le troisième [ ... ] devait être marquée par le retour d’Élie.

« Ce serait le temps des Noces sacrées, de l'hiérogamie de l’Église et de son Époux céleste, l'âge de l’Évangile éternel – non pas sous la forme d'un livre nouveau mais de l'intelligence spirituelle de la Bible.

« Le moine calabrais estimait que sur les sept périodes de la Semaine cosmique cinq étaient incluses dans l'Ancien Testament [ et ] donc dans le premier âge ...

« ... et [ que ] la sixième [ période ] recouvrait [ à elle seule ] le deuxième âge « sous le Messie » comme l'écrit Luther.

« Le [ troisième ] âge [ celui ] de l’Évangile éternel devait donc débuter à la fin du sixième millénaire alors que le sixième sceau de l'Apocalypse achèverait de s'ouvrir et que s'allumerait le sixième candélabre. »

Cf. Roland Edighoffer – Genèse des Rose-Croix – Analyse des protomanifestes – La Confessio Fraternitatis – Le temps de l'Apocalypse (1982)

C'est donc à posteriori qu'on réduirait avec Luther qui les divise en deux les cinq millénaires du premier âge tels que James Ussher (+ 1656) les augmentent encore de quatre années supplémentaires (4004).

Le septième candélabre – celui qui se trouve au centre de la Ménorah et que les évangélistes ont consacré à Colomban pour la période qui s'étend de 606 à 1520 avec l'église de Thyatire – n'entre pas dans ces considérations puisqu'il ne s’éteindra jamais.

Un anneau pour les gouverner tous

1604 – 1964

Un autre pour les lier dans les ténèbres

1244 – 1604

   

    

lundi 18 novembre 2024

L'Isâ Râ-El du Ya'qûb

...

Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la septième sphère
parmi les neuf sphères célestes de la vingt-septième lettre :

« Ghayn »

« Jupiter gouverne les hauteurs de l'éther et les trois royaumes du monde.

[ la Sphère sublunaire et ses enfers avec le paradis et le purgatoire ]

La terre est soumise à Auguste.

[ entre l'éther et les trois royaumes ]

Chacun d'eux est le Père et le Souverain de son empire. »

Ovide – Les Métamorphoses – XV 860

« ... mundi regna triformis ... »

et les cinq planètes de la Sphère solaire

Hermès Trismégiste et le Triple Hermès :

« Le premier d'entre eux est identifié à Hénoch.

[ Idrîs ]

Pythagore fut l'élève du deuxième.

Le troisième à transmis son savoir à Asclépios. »

[ Esculape ]

Ja'far ibn Muḥammad abû Ma'shar

« ... Mercurius Triplex et Termaximus ... »

La Sainte Trinité et la Triade

du Mercure, du Souffre et du Sel

« Hermès est Trismégiste, c'est-à-dire que le Mercure ou la Pierre philosophale est comparable à la Sainte Trinité : l'Or se sacrifie pour la rédemption de ses frères imparfaits et les « teint » pour la Vie éternelle » [ dans « le mystère de la régénération alchimique ». ]

Cf. Roland Edighoffer – Genèse des Rose-Croix – Les Noces Chymiques de Christian Rose-Croix – Interprétation des Noces chymiques (1982)

Dans le Septénaire de la Sphère solaire ou de l'Hermès dominical, le Trivium ascendant de la réalisation prophétique redescend de l'abba Râ-Amon à l'abba Râ-Mosis en passant par le Yûsuf de la Jumu'a et les constellations de l'Isâ Râ-El du Ya'qûb ...

Le Quadrivium descendant de la réalisation califale remonte de la Sphère sublunaire d'Adam au Mercure christique de la Pierre philosophale en passant par le Dâwûd de l'Isâ Râ-El du Ya'qûb et les luminaires du Sol et Man.

« Si le lecteur [ des Noces Chymiques de Christian Rose-Croix ] se souvient que les responsables de la Rose-Croix parlant dans la Fama Fraternitatis des « Rotæ » détenues par la Fraternité avaient précisé qu'elles ne sonnent que les heures ...

« ... et que seule l'horloge divine marque les minutes, il comprend que les événements des Noces chymiques se passent dans le temps apocalyptique et que l'action mystérieuse dont il vient d'être le témoin a un caractère eschatologique. »

Cf. Roland Edighoffer – Genèse des Rose-Croix – Les Noces Chymiques de Christian Rose-Croix – Régénération et hiérogamie (1982)

Nous savons que le temps apocalyptique vaut trois cent soixante années qui sont comme autant de jours dans chacune d'entre-elles et nous savons que la vie de Christian Rose-Croix s'étend entre 1378 et 1484 – soit 106 ans.

Et nous savons également que l'heure du Kali yuga vaut 108 ans (2.592 / 24 = 108) – nombre favorable particulièrement apprécié par la mystique orientale qui l'emprunte à sa métaphysique.

S'il manquent deux ans à chaque heure, cela en fait quarante-huit à la fin du jour qui correspondent à cette demi-heure (360 / 48) que l'Apocalypse de Jean fait correspondre à la Parousie du Christ à la fin des temps (1.260 / 360).

Cette fin ne prend pas en compte la cohorte (600) que les deux témoins passent devant le Seigneur la Terre ni le solde (192) que le Kali yuga (2.592) impose au nombre de ses cohortes (4 x 600).

Et enfin le temps impartit à chaque témoin (1.260 / 2) ajoutant la génération (30) qui leur correspond, on en retranchera deux (60) pour commencer la quarantaine du fils de l'Homme (40) au terme de laquelle le silence se fait pendant cette demi-heure.

Pourtant le temps (360) qu'initie l'invention du tombeau de Christian cent vingt ans plus tard (1604) aboutit soixante-huit ans avant (1964) si on prend en compte la correction de 1792 sur ce que les Jésuites auraient voulu corriger dès 1673.

On peut y voir les deux générations de nos deux témoins (60) et la demi-heure que l'Apocalypse étend entre sept et huit quand elle évoque un silence qui dure une demi-heure « environ » plutôt que de supposer une erreur entre deux approches différentes.

Nous ne nous serions donc pas trompé en faisant commencer la Parousie dès mars 2024 pour évoquer une tradition dionysiaque qui se renouvelle tous les deux ans avec la Prédication d'un Christ galiléen (32 + 8 = 40).

D'autant que la tradition rosicrucienne se trouvait à l'hombre du Seigneur de la Terre qui retranche ces deux générations (60) au solde (192) du temps imparti (600) arrivant quarante ans plus tôt (1992) au bout d'un cycle (1860 + 132).

C'est le cycle de l'écliptique (360 x 72) où le bouddhisme mahâyâna ajoute à partir de son propre décompte (2.500 + 250) la génération (30) et la Parousie (8) avec la Prédication (2) qu'il doit au Christ.