jeudi 27 juin 2024

Le secret du roi

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Retour vers les demeures du Sabbat

Pour la demeure de la vingt-et-unième semaine sidérale
qui vient avec le Sabbat :

« Ce sur quoi la maîtresse des novices [ Marie-Thérèse Vauzou ] butait, c'était le secret du roi : une certaine transparence de vie et de charité qui ne s'épanouissait pas en discours ni même en méditations, encore moins en analyse.

« Bernadette semblait réfractaire à la réflexivité comme aux confidences.

« Enfin, elle n'était pas conforme au modèle établi et n'entrait qu'à moitié dans les moules de l'époque en dépit d'une obéissance irréprochable et d'un effort sans réserve pour assimiler les valeurs établies.

« Il y avait là quelque chose d'irritant pour une femme qui excellait à façonner une génération à l'image de ce qu'elle avait réalisé elle-même ; d'autant plus irritant que Bernadette avait un immense prestige.

« Mais le malentendu tenait à une cause plus profonde. La jeune professe suivait, sans le savoir, une autre voie.

« Le Saint Esprit formait en elle un nouveau type de sainteté purement évangélique sans œuvres ni paroles, caché aux sages et aux savants – cf. Mt 11, 25.

« L'intellectuel qui a rédigé ce livre [ René Laurentin ] s'est longtemps heurté – lui aussi – à ce mur. Les écrits et les propos de Bernadette n'expriment pas l'essentiel.

« C'est un rayonnement simple qu'il faut saisir et que le commentaire éclipse. »

[ Il est néanmoins paradoxal de théoriser un nouveau type de sainteté à partir d'une référence scripturaire originelle qui trahit les limites de l'intellectuel. ]

Cf. René Laurentin – Bernadette vous parle – Nevers (1866-1879) – L'accomplissement du message – Bernadette infirmière – Mère Vauzou (1972)

« La vraie question [ ... ] c'est un secret global qu'il vaut mieux appeler « mystère » et que le Christ exprime ainsi dans l’Évangile – cf. Mt 11, 25 :

« Je te rends grâce
Seigneur du Ciel et de la Terre
d'avoir caché cela aux sages et aux habiles
et de l'avoir révélé aux tout-petits. »

« Le vrai secret de Bernadette, c'est peut-être tout simplement la simplicité. Rien n'est plus caché que la transparence. »

Cf. René Laurentin – Bernadette vous parle – Nevers (1866-1879) – Sens et actualité de Bernadette – Le secret de Bernadette – La transparence – Le secret de l’Évangile (1972)

« L'historien romain Pline l'Ancien parle des esséniens avec enthousiasme. [ ... ]

« Cet enthousiasme allait se communiquer à certains spécialistes d'histoire des religions qui au XVIIIe siècle se demandaient si les esséniens n'avaient pas pratiqué une forme de proto-christianisme.

« Un peu plus tard, Gibbon [ observe que l'idéal platonicien de « mise en commun » se retrouve ] « dans la philosophie de la secte des austères esséniens. »

« [ Gibbon poursuit ] ajoutant que dans les oasis perdues des déserts d’Égypte une communauté essénienne connue sous le nom de « Theraputæ » donnait « un très bon exemple de vie monastique primitive ».

« Les seules preuves que détenaient les historiens du XIXe siècle sur l'existence des esséniens étaient quelques rares textes classiques, les mêmes [ Pline et Josèphe ] qu'avait consultés Gibbon quelques cent ans avant eux. »

[ Le terme « essénien » ne figure pas dans les trois règles de vies communautaires retrouvées dans les grottes de la mer Morte. ]

« Tout comme David et Salomon dont l'existence réelle n'est encore aujourd'hui étayée par aucune preuve scientifique, Qirbet Qumrân attend la documentation solide qui [ ferait ] de son site un monastère essénien. »

« ... [ mis ] à part ces documents [ une version du Pentateuque adoptée par les Samaritains et un certain nombre d'exemplaires de la Septante grecque ] ...

« ... les plus anciens textes hébraïques connus étaient des copies des « manuscrits conformes et mis au net par les soins [ du rabbi ] Aaron ben Moses ben Asher » en Galilée dans la ville de Tibériade en l'an 1008 de l'ère chrétienne. » [ ... ]

« Il est intéressant de souligner que la version [ du texte le plus ancien qui daterait du troisième siècle avant l'ère chrétienne ] est identique à celle qui fut utilisée pour la traduction grecque des Septante ...

« ... et qu'elle présente des variantes nombreuses lorsqu'on la compare avec le texte massorétique orthodoxe du rabbi ben Asher de Tibériade. » [ Il s'agit du livre de Samuel. ]

« [ Les ] manuscrits de la mer Mortes [ ont été classés en trois ] catégories :

- ... les versions revues et corrigées du Pentateuque des Samaritains,

- ... les versions qui montrent le plus de ressemblances avec le texte massorétique,

- ... les textes qui intègrent des passages de versions différentes. »

« ... les esséniens ... devaient ... être bien connus puisque Pline avait entendu parler d'eux et que Josèphe ... les classe tout de suite après les sadducéens et les pharisiens parmi les « influences spirituelles ».

[ Rien ne nous empêche de les identifier à un courant hénochien qui ne se confond ni avec les thérapeutes ni avec les sadducéens réfractaires du Maître de Justice. ]

« Certain passages font allusion au triste sort qui advint à un mystérieux « Maître de Justice », d'autres parlent d'un « prêtre pervers » et on y rencontre des personnages étranges affublés du nom alléchant d'Adepte de toute suavité ! »

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire – Un ouvrage en chantier – Les manuscrits de la mer Morte (2006)

    

jeudi 20 juin 2024

Les runes scandinaves

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la cinquième sphère
parmi les huit sphères célestes de la quinzième lettre :

« Ṣâd »

Nous avons théorisé les runes d'Odin et celles (12 + 2) qui en sont issues comme préliminaires à l'ancien futhark (22 + 2) et aux trente-deux voies de la Sagesse qui correspondent ensuite aux nombres (10) et aux lettres (22) hébraïques.

Les voies de la Sagesse hébraïque (32) comme les ættir du nouveau futhark (4 x 8) ont perdu leur diabolon (2) mais le dernier d'entre-eux est doté d'une rune qui en a la fonction.

Cette rune (33) dont nous ignorons le nom est alors comme les dioscures (33) qui succèdent aux luminaires (31) et (32) dans la suite des hymnes homériques.

Cette succession nous permet d'en dégager une autre où les dioscures (17) succèdent déjà à un nombre d'hymnes (16) semblable à une paire de ættir (2 x 8) tout en s'incorporant à la suivante.

On ne trouve rien de semblable dans le nouveau futhark et ce qu'on trouve dans l'ancien – les permutions du (13) et du (14) qui précèdent celles du (23) et du (24) – reste différent puisque ces permutations ne répètent pas la figure unique ou double du (33).

La répétition du motif à laquelle se prête les dioscures (17) et (33) introduit cependant un nouvel ensemble de runes que nous qualifions de scandinaves et qui ne comprend plus que leurs deux ættir.

La treizième constellation du zodiaque – celle du Serpent – qui était au Ciel dans le paysage sidéral de l'écliptique se subdivise en apparaissant sur Terre en-deçà des mouvements synodiques de la sphère sublunaire.

Soit l'une des douze se subdivise en absorbant la treizième comme c'est la cas pour les généalogies bibliques soit les deux surnuméraires apparaissent à part comme la langue bifide du Serpent qui ferme le cycle ou la série de leur univers.

Là dans cet entre-deux auquel certains se limitent, l'ancienne triade (3 x 8) des ættir terrestre, céleste et élémentaire apparaît avec celle du Saint Nom de Jésus (888) qui pour la Prophétie des papes annonce sa parousie entre 2024 et 2032 à partir de Mars.

Les limitations auxquels nous faisons référence sont celles des runes scandinaves (2 x 8), de la Rosace shintoïste (16) ou de la Croix de Jérusalem (4 x 4) qui ébauche la matrice arithmétique du Carré magique du Jupiter.

Celui-là même qui comme le Carré de quatre (11 x 10) présente une enceinte centrale pour la onzième occurrence de sa somme constante (11 x 34).

D'un simple point de vue graphique le nombre « 8 » apparaît bien comme un Serpent qui se retourne sur lui-même.

Le « I » et le « II » apparaissent alors comme les limites de ce retournement (11) qui délimitent ensuite celle de la quadrature de la décade (14) en rendant compte de son enceinte centrale.

« Il est dit dans les Actes des apôtres que Paul et Pierre ainsi que nombre des premiers prédicateurs du christianisme vinrent à Antioche et qu'en cette ville les nouveaux adeptes de la religion de Jésus prirent le nom de « chrétiens ».

« C'est à Antioche également que naquit le terme d’Église « catholique » – c'est-à-dire « universelle » – ce qui marque bien le but de ses fidèles était d'arriver à pénétrer le monde impérial des gentils. »

« De tous les textes évangéliques, celui de Matthieu est le seul pour lequel la tradition ne voit pas de lien direct avec la ville d'Antioche [ ... ]

[ Ce qui démontre qu'il est antérieur à ce lien et de fait le premier des quatre. C'est l'avis de Saint Augustin qui pour Romer comme pour l'étude critique des textes se trompe. En témoigne, une source inventée de toutes pièces comme l'archéologie de Robinson. ]

« Parmi les trois autres, c'est le texte de Jean qui traduit de la façon la plus fidèle le courant de pensée chrétienne qui prévalait à Antioche où d'ailleurs les premiers historiens de l’Église situent également la rédaction des récits de Marc et de Luc. [ ... ]

« Mais la tradition offre une autre version des faits : Pierre aurait bien dicté à Marc son Évangile mais à Rome et non pas à Antioche.

« Après le martyr de Pierre, Marc serait alors venu à Alexandrie pour achever un récit destiné au public et deux autres tenus secrets et qui ont disparu bien que des textes du IIe siècle y fassent référence.

[ Il ne peut s'agir que des deux épîtres johanniques attribuées à l'Ancien. ]

« Hélas ni l’Épître de Clément ni les premières annales de l’Église chrétienne de Rome ne font allusion à l’Évangile de Marc.

« Que Clément ait ignoré l'existence d'un ouvrage qui aurait été rédigé sur place semble indiquer que cet Évangile n'a pas été composé à Rome mais plus vraisemblablement en quelque lieu à l'Est de l'empire, ...

« ... sans doute à Antioche selon la première version traditionnelle.

« C'est également à Antioche que Luc aurait écrit son texte.

« Luc était le Secrétaire de Paul et il est l'auteur des Actes des apôtres, lesquels considérés comme « à part » dans le corpus du Nouveau Testament apparaissent toutefois comme une suite donnée à son Évangile.

« Mais il existe aussi une autre version des circonstances qui ont entouré la composition du récit de Luc : présent à Rome au moment du martyre de Paul, Luc aurait pu s'enfuir et gagner la Grèce où il se serait installé pour écrire son œuvre. » [ ... ]

[ On suppose que son Évangile est d'Antioche et les Actes des apôtres de Macédoine d'une décennie à l'autre – « 50 < 60 ».

Ce qui pourrait aussi être le cas pour l’Évangile de Marc et les deux épîtres d'Alexandrie contemporaines avec l’Évangile de Luc – « 40 < 50 ». ]

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire – Jésus et le Nouveau Testament – La place et le rôle d'Antioche (2006)

Romer voit l’Évangile de Jean « à part » comme les Actes de Luc et « marqué par l’abstraction »  ce qui est également le cas de la première épître johannique.

Le fait qu'il soit le dernier ne l'empêche pas de témoigner à sa façon d'événements antérieures aux autres qui les ignorent. Autrement dit d'être mieux renseigné. On l'imagine à Éphèse où sa sépulture est vénérée.

   

    

mercredi 19 juin 2024

Les runes d'Odin

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la quatrième sphère
parmi les huit sphères célestes de la quinzième lettre :

« Ṣâd »

Si on ne trouve guère d'artefact ou d'inscription rupestre pré-chrétien pour les runes, c'est qu'il devait s'agir à l'origine d'une écriture naturelle et non-humaine selon l'interprétation traditionnelle et religieuse de leur provenance.

Qu'elles aient été tracées par la foudre ou par l'érosion n'en change pas le caractère sacré dont la reproduction en-dehors des sites où elles sont apparues a pu paraître sacrilège et prométhéen – leur dénombrement n'ayant dès lors guère de sens.

Et leurs recensements pour celles qui semblaient avoir un sens évident dans la narration des récits légendaires a pu apparaître dans le jeu des nombres comme un démembrement en rapport avec la décade et son quaternaire – « Σ 4 = 10 ».

Ces récits légendaires sont aussi bien sûr ceux qui se réfèrent aux constellations et qui donnent au Ciel un sens en rapport avec ces nombres pour expliquer le mouvement des astres fixes – les cinq planètes – et des luminaires.

Ce que nous disons de la préséance des nombres sur les lettres qu'elles représentent dans une approche spéculative de leurs signes est donc relative à ces recensements qui dénaturent leur caractère magique et oraculaire.

« Une merveilleuse légende chrétienne raconte les luttes de saint Pierre avec un des prophètes de ces sectes venues d'Orient qui enseignait aux citoyens de Rome sa façon bien particulière d'atteindre d'atteindre un salut qui n'avait rien de gratuit.

« L'extraordinaire Simon dit Simon le Magicien et qui se faisait appeler « la Puissance de Dieu » venait de Samarie ; ...

[ La simonie allusive du mage qui nous apparaît ici comme celle d'un prêtre zoroastrien. ]

« ... non seulement il accomplissait des prodiges mais ses pouvoirs de lévitation lui permettaient de voltiger gracieusement à travers l'espace.

« Il avait reçu le baptême chrétien [ ... ] et n'avait pas tardé à adapter la plupart des rites de l’Église à sa cause et à son profit.

« Il [ aurait ] même offert à l'apôtre Pierre de lui racheter son pouvoir sacré pour élargir un peu son petit fonds de commerce en farces et attrapes mais [ se serrait ] fait vertement remettre à sa place en une seule réplique ». [ Cf. Actes VIII 23 ]

« Sans se démonter pour autant, Simon comme Pierre vint à Rome accompagné de la belle Hélène qu'il déclarait avoir arrachée aux lubriques Levantins de Tyr après avoir reconnu en elle « le Premier Principe de Toute Chose ».

[ Il s'agit sans doute d'une prêtresse arrachée à un culte licencieux. ]

« Hélène que les chrétiens surnommaient la Putain était en quelque sorte la Marie de Magdala de Simon.

[ Ce qui fait de Jésus le Simon de Marie-Madeleine ! ]

« Il se trouva plus tard quelques méchantes langues pour dire que Simon était un personnage de fiction, une charge fielleuse dirigée contre saint Paul !

[ Ce n'est guère crédible puisqu'il s'en prend à Pierre. ]

« Toujours selon la légende, c'est à Rome que Simon le Magicien devait littéralement tomber de son haut.

« Un jour qu'il voletait au-dessus du Forum, les prières de saint Pierre mirent fin à ces pieux exercices de gymnastique lévitatoire [ sic ] et le firent choir, la cheville brisée.

« Sous sa forme de plaisante allégorie, l'histoire laisse voir la très réelle et très sérieuse menace que Simon et ses collègues faisaient peser sur l’Église des chrétiens ...

« ... car les prédicateurs qui rivalisaient avec Pierre n'étaient pas tous des truqueurs ou des funambules de cirque, loin de là !

« Il se trouvait parmi eux des érudits et des dévot qui croyaient en Jésus et en Dieu mais dont la pensée théologique s'écartait de la doctrine de l'apôtre. »

« C'est ainsi qu'en Égypte, l'hiéroglyphe « Ankh » qui signifie « Vie » devint la Croix du Christ, symbole de toute renaissance. »

[ Expliquant par là-même le passage de la croix phénicienne dite de Saint André que nous identifions à la lettre « Khi » au « Tau » grec que nous identifions au Crucifix. ]

« X »  ►  « T »

« Il est dit qu'après une période de persécutions, les fidèles de Jacques [ le Juste ] vinrent se réfugier en Syrie où ils prirent pour texte sacré leur propre évangile connu plus tard dans l’Église des gentils sous le nom d’Évangile selon les Hébreux. »

[ Ce qui nous fait considérer l’épître aux Hébreux attribuée à Paul comme le texte le plus récent du Nouveau Testament en le situant à la fin du premier siècle. ]

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire – Jésus et le Nouveau Testament – Harpes tordues et mœurs dissolues... (2006)

   

    

mardi 18 juin 2024

Les ættir du Futhark ancien

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la troisième sphère
parmi les huit sphères célestes de la quinzième lettre :

« âd »

Parmi les vingt-quatre runes du « Futhark » ancien les deux dernières – « Othalaz » et « Dagaz » – peuvent être interverties et probablement rassemblées au centre d'un « Futhork » plus récent de trente-deux caractères (4 x 8).

Ces caractères peuvent être assimilés aux voies de la Sagesse hébraïque comprenant un nombre de chiffres (10) et de lettres (22) où les deux dernières – « Shin » et « Tav » – sont phonétiquement rassemblées par le « Tsadé » (18).

Ce qui laisse supposer un système ne comprenant que deux « ættir » de huit caractères délimités par une première lettre – « Aleph » – et un double phonème occupant sur les lames du Tarot la place des deux luminaires (18) et (19).

Les luminaires ferment en effet la série des trente-trois hymnes homériques avec les dioscures (33) et laissent supposer des similitudes avec ces systèmes pour le nombre de leurs occurrences et pour ce que nous qualifions de « diabolon » (31) et (32).

De même, la treizième et la quatorzième runes du « Futhark » ancien – « Eihwaz » et « Perthro » – connaissent les mêmes permutations qui laissent deviner un ordre antérieur dont la suite ne délimiterait que onze caractères – « 1 + 11 + 2 ».

On pourrait être ici en présence d'un nombre de constellations et de maisons zodiacales dont la treizième – celle du Serpent – se subdivise comme la tribu de Joseph dans la postérité de Jacob avec Éphrahïm et Manassé.

Cet ensemble rappelle les quatorze lettres isolées du Noble Coran et leurs quatorze combinaisons comprenant septante-huit occurrences distribuée dans vingt-neuf sourates parmi les vingt-huit lettres de l'alphabet arabe.

Ces nombres qui n'entrent pas dans un nombre de « ættir » (8) sont à rapprocher des mansions lunaires (28) qui correspondent à un nombre de septénaire (4 x 7) avec une finale recomposée par la ligature du « Lam-Alif » (30) et (1).

Ces septénaires qui sont ceux des semaines et des gammes s'inscrivent encore dans une octave et la valeur de la douzième lettre (30) reste celle des générations dans l'ordre des années et des mois synodiques dans celui des jours.

Les mansions (28) dans l'ordre sidéral des lunaisons se subdivisent pour les lettres arabes en lettres lunaires (14) ou solaires (14) avec leurs vertus grammaticales qui occulte ou pas la prononciation du « Lâm » après le « Alif » initial en doublant ou pas leurs consonnes.

Le « Alif » (1) et le « Tâ » (400) connaissent également des variantes – « maqṣûra » & « marbûṭa » – qui augmentent le nombre des lettres (30) en doublant celui du « Tav » hébreu sur sa position initiale (22).

Si les premières permutations (13) et (14) sont probablement le signe d'un ordre plus ancien que celui des vingt-quatre runes, les passages vers un nombre de « ættir » plus large (4 > 3) ou plus restreint (2 < 3) semblent plus récents.

Avec les trois « ættir » du « Futhark » ancien (3 x 8) on retrouve une variante du principe des huit trigrammes qui organisent les soixante-quatre permutations du « Yi » (2) dans le taoïsme extrême-oriental.

« Dès 1840, un pasteur baptiste du Connecticut – éminent bibliste – le professeur Edward Robinson se mit en devoir de reconstituer le milieu géographique de l'antique État d'Israël.

[ L'idée qu'un tel état puisse être antique pose déjà le problème. ]

« Il affichait un mépris souverain pour la tradition de l’Église primitive et seules les méthodes approuvées par la science trouvaient grâce à ses yeux.

« Il publia le résultat de ses travaux en une série de cartes qui couvraient tout le territoire du Proche-Orient de Jérusalem à Jaffa et de Dan à Beersheba.

« Robinson avait chevauché à travers tout le pays étudiant sols, reliefs et climatologie, retrouvant des lieux-dits qui figuraient dans le texte biblique et avaient survécu dans le parler de Palestine ...

« ... par-delà la topographie imposée par les Romains et les envahisseurs postérieurs.

[ Celle d'un envahissement postérieur en pose un autre. ]

« Ce travail de fourmi permit à Robinson de retracer tous les itinéraires de la Bible : il arpenta les vallons du « Wadi el-Surar » qui dans l'épisode des combats de Samson sont appelés la vallée de Soreq ; ...

« ... il s'attarda à Bethléem alors nommée « Beit Lalm » et dans la bourgade de « Nasivah » qui n'était autre que Nazareth ; ...

« ... attaché aux pas de Jésus, il fit le tour du lac de Tibériade et navigua sur les eaux plombées de la mer Morte.

« Pendant ce temps dans les universités du monde occidental, les érudits se lançaient des hypothèses à la tête : les murailles de Jéricho se seraient-elles écroulées sous l'effet d'un tremblement de terre ?

« Robinson [ ... ] avait déjà localisé le site et l'ayant reconnu comme l'un des plus anciens de toute la Palestine, il exultait : ...

« Les tertres qui surplombent la fontaine [ ... ] présentent de multiples soubassements de pierres non équarries ainsi que des vestiges de fondations d'une époque antérieures... Aucun doute n'est permis... Il s'agit bien de Jéricho ! »

« Une vingtaine d'années après la publication de l'ouvrage de Robinson, des fouilles allaient être entreprises sur ce site appelé « Tell-es-Sultan ».

« On doit à la vérité de dire que la plupart des grands chantiers archéologiques ouverts actuellement (2006) en Israël concernent des lieux identifiés et décrits par le tenace baptiste du Connecticut. »

[ Robinson les a pour ainsi dire inventé de toutes pièces. ]

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire – Le paradis perdu – « Eppur si muove ! » (2006)

   

    

samedi 15 juin 2024

Miroirs des deux présences

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Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la huitième sphère
parmi les huit sphères célestes de la quatorzième lettre :

« Nûn »

Le nombre des réalités est celui des jours sabbatiques
   

0

Réalités muḥammadiennes

Réalités mariales

1

Première détermination

Mère de la divine grâce

2

Degré de la forme de Dieu

Mère très pure

3

Seuil de la séparation

Mère très chaste

4

Lotus de la limite

Mère sans tache

5

Cœur

Mère toujours vierge

6

Intellect premier

Mère aimable

7

Commandement divin

Mère admirable

8

Calame suprême

Mère du Créateur

9

Réalité par laquelle toute chose a été créée

Mère du Sauveur

10

Présence des noms et des attributs

Vierge très prudente

11

Mère du Livre

Vierge vénérable

12

Livre consigné

Vierge digne de louange

13

Esprit saint

Vierge puissante

14

Esprit le plus sublime

Vierge clémente

15

Seconde théophanie

Vierge fidèle

16

Réalité des réalités

Miroir de justice *

17

Nuée

Siège de la Sagesse

18

Lumière

Cause de notre joie

19

Miroir de Dieu

Vase spirituel

20

Miroir de l'Univers

Vase d’honneur

21

Ombre première

Vase insigne de la dévotion

22

Isthme entre les deux mers

Rose mystique

23

Matière première

Tour de David

24

Existence manifestée

Tour d’ivoire

25

Trône sur lequel S'est établi le Miséricordieux

Maison d’or

26

Centre du Cercle

Arche d’alliance

27

Lien de la Présence de l'Union

Porte du ciel

28

Canal de l'effusion et de la grâce

Étoile du matin

9

Souffle du Miséricordieux

Salut des infirmes

30

Première effusion

Refuge des pécheurs

31

Perle blanche [ étincelante ou parfaite ]

Consolatrice des affligés

32

Miroir des deux présences *

Secours des chrétiens

33

Premier des maîtres

Reine des anges

34

Imam incontesté

Reine des patriarches

35

Esprit universel

Reine des prophètes

36

Isthme des isthmes qui synthétise toute chose

Reine des apôtres

37

Existence qui se répand en tout être

Reine des martyrs

38

Homme universel

Reine des confesseurs

39

Trésor synthétique

Reine des vierges

40

Forme du Miséricordieux

Reine de tous les saints

   
* « Ce nom lui vient [ du fait ] qu'il est à la fois le lieu où est manifestée la Présence de l’Être nécessaire par la manifestation de l'ensemble [ de Ses ] noms et [ de Ses ] attributs en lui ...

« ... et [ celui ] de [ la ] manifestation des possibles qui – en lui – manifestent leurs formes, leur attributs et leurs statuts respectifs.

« Il est donc en fin de compte le miroir de l'Essence elle-même qui S'est déterminée en lui et par lui. Or, le rapport du déterminé à l'indéterminé n'est autre que celui du fini à l'infini. »

Cf. Quatre-vingt neuvième halte des « Mawqif » de l’Émir abd al-Qadîr [ sur ] la Réalité muḥammadienne traduite par abdu'Llâh Penot (2008)

* Pour la Réalité mariale nous reprenons les litanies de Lorette antérieures à 1839.

Auxquelles on ajoute au Missel de 1962 :

- Sainte Marie / Mère de Dieu [ - 5 et - 4 ]

- Sainte Vierge des vierges [ - 3 ]

- Mère du Christ et de l’Église [ - 2 et - 1 ]

- Mère du bon conseil [ entre 7 et 8 ]

- Reine conçue sans la souillure originelle [ 41 ]

- Reine élevée dans les cieux [ 42 ]

- Reine du très saint rosaire [ 43 ]

- Reine de la famille [ 44 ]

- Reine de la Paix [ 45 ]

« Lamartine raconte qu'il avait appris à lire dans le bel exemplaire de la Bible de Royaumont ; ... » [ où figurent l'Ancien Testament d'Isaac Louis Le Maistre de Sacy publié dès 1670 avec le Nouveau Testament de Mons qui date de 1667. ]

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire – Le paradis perdu – « Tout reposait dans Ur ... » (2006)

« Au XIXe siècle, la découverte de manuscrit inconnus et les bouleversements méthodologiques des sciences poussèrent les autorités pontificales à demander une remise à jour de la Bible Sixto-Clémentine qui faisait autorité depuis 1592.

« Le Comité international pour la révision de la Vulgate nommé par Pie X et installé dans un monastère bénédictin de Rome qui portait le nom de Saint-Jérôme commença ses travaux dans des circonstances difficiles.

« La crise « moderniste » déchirait les exégètes catholiques et l'attitude de la hiérarchie était pour le moins timorée.

« Si la fameuse « quatrième règle » de l'Index qui interdisait la lecture des traductions de la Bible en langue vulgaire sans la permission de l'évêque du lieu était tombée en désuétude avant d'être finalement abolie, ...

« ... aucune nouvelle édition des Écritures, aucune initiative dans ce sens ne voyait le jour alors que les protestants étaient très actifs ...

« ... comme le prouve la convocation à Canterbury en 1870 d'une commission chargée de réviser la version autorisé de la Bible du roi Jacques (1611).

« Le seul texte disponible pour les catholiques francophones, l'ouvrage du chanoine Crampon : La Sainte Bible, traduction d'après les textes originaux publié en 1904 jouira jusqu'en 1950 d'une position de quasi monopole faute de concurrence.

« C'est par le biais de la liturgie que l’intérêt des fidèles pour les textes sacrés va se faire connaître ; en 1920 le Missel quotidien et vespéral de dom Gaspard Lefèbvre donne en français les passages des Saintes Écritures figurant dans les offices de l’Église.

« Naît alors un besoin d'explication qui va provoquer la création de cercles d'études informels ressemblant aux « cercles bibliques » protestants où sous la direction de prêtres, ...

« ... les laïcs commencent à étudier des passages dont l'écoute leur est devenue familière et qui leur donne le goût d'aller voir plus loin que ces quelques « morceaux choisis », de retourner au texte, aux sources. »

« Chez les protestants, le choix des éditions de la Bible est nettement plus ouvert. Deux ouvrages font autorité :

- la version d'Ostervald – La Sainte Bible qui contient l'Ancien et le Nouveau Testament – souvent rééditée depuis le XVIIIe siècle et devenue après révision [ la ] Version synodale en 1910

- et le travail de Louis Segond datant de la fin du XIXe siècle mais qui fit l'objet de révisions régulières – La Sainte Bible qui comprend l'Ancien et le Nouveau Testament traduits sur les textes originaux hébreux et grecs.

À ces deux ouvrages va bientôt s'ajouter la très belle et très savante Bible du Centenaire, œuvre collective de la Société biblique de Paris dont les fascicules paraîtront entre 1916 et 1948. [ ... ]

« Après la Seconde Guerre mondiale, les nouveaux directeurs de l’École [ biblique de Jérusalem ] vont continuer l’œuvre [ du père ] Lagrange ...

« ... et le père de Vaux à la tête d'une équipe de chercheurs internationaux se fera l'un des principaux artisans du projet éditorial lancé en 1943, projet qui allait devenir la Bible de Jérusalem publiée en fascicules réunis finalement en un volume en 1956. »

« À partir de cette parution, les nouvelles éditions de la Bible vont se multiplier : celle de la bibliothèque de la Pléiade (1956-1972) à laquelle s'ajoutera un volume pour les Écrits intertestamentaires (1987), ...

« ... [ puis un pour les Écrits apocryphes chrétiens (1997) et un autre pour les Écrits gnostiques (2007), ] celle du chanoine Osty (1973) ou encore celle d'André Chouraqui (1985) ...

« ... sans parler des révisions du texte [ de Louis ] Segond dont la dernière en date (1978) est appelée Bible à la Colombe.

« Mais la démarche éditoriale la plus novatrice naîtra du climat de sérénité induit par les travaux du concile Vatican II.

« Avec l'appui des autorités des Églises catholiques, protestantes et orthodoxes et avec le concours de multiples collaborateurs paraît entre 1972 et 1976 la Traduction œcuménique de la Bible, Nouveau et Ancien Testament [ Édition intégrale ] ...

« ... dont l'Alliance biblique universelle a fait une édition allégée en 1977 sous le titre de Traduction œcuménique de la Bible comprenant l'Ancien et le Nouveau Testament plus connue sous le sigle TOB ».

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire – Le paradis perdu – Le renouveau biblique (2006)

   

    

lundi 10 juin 2024

Le Collège invisible

...

Retour vers la demeure des lettres

Pour la demeure de la cinquième sphère
parmi les huit sphères célestes de la quatorzième lettre :

« Nûn »

Nous décrivons le Collège invisible sous sa plus simple expression là où les fonctions hiérarchiques – celles du Pôle et de ses acolytes – sont tenues par trois des quatre piliers qui soutiennent le monde.

Le nombre des semaines par saison et celui des mois par année ont été frappés d'exécration avec le Serpent lors du passage du mois sidéral au mois synodique en créant les quatre semaines sabbatiques et les cinq jours complémentaires du Solstice.

Les semaines sabbatiques sont les treizièmes de chaque saison et le Solstice des cinq jours complémentaires est le Solstice d'hiver. Ces jours étaient regroupés autour « Sol invictus » avant qu'on les répartisse au gré des quatre saisons.

Les sept substituts du Collège invisible furent les sept sages de la « Syllogè » recensés par la littérature philosophique de la Grèce antique : ...

... Solon, Thalès, Bias et Pittacos quand les sept n'étaient encore que quatre puis Périandre et Chilon avec Anacharsis que d'autres ont plutôt identifié à Myson.

On a pu dire alors que le Pôle des quatre était celui des sept puis considérer qu'ils n'étaient que dix et quatorze quand ils formaient la tétrarchie des deux Augustes avec leurs Césars dont l'un deux dirigeait l'empire.

Mais si tu ne considère que les nombres et bien qu'au début ils n'étaient que quatre puis sept, tu verras que finalement ils ne sont que onze : sept par semaine dont le septième est sabbatique comme la treizième semaine des quatre saisons.

C'est pourquoi nous disons onze : parce que l'Unité est le Pôle dominical de la décade dans la « aḥadiyya » où « al-Waḥid » est le Seigneur du sabbat.

« La construction des cathédrales a opéré la fusion des acquis du savoir classique et de la culture biblique.

« Les auteurs classiques avaient toujours vu dans le chiffre « 7 » un symbole de l'harmonie cosmique ; il y avait en effet sept planètes, sept notes dans la gamme, sept couleurs dans l'arc-en-ciel, etc.

« Les chrétiens reprennent le symbole à leur compte en distinguant sept vertus et sept péchés et en comptant sept âges dans la vie de l'homme.

« La Genèse déjà avait utilisé ce nombre car Yahvé avait créé le monde en sept jours. Ainsi décida-t-on de célébrer dans les cathédrales sept offices quotidiens à la gloire de Son Saint Nom. [ Gloire que la piété chrétienne identifie à Celui de Jésus. ]

« Mais les théologiens renchérissaient encore : « 7 » était la somme de « 3 » et de « 4 », ce qui permettait d'additionner la Sainte Trinité et les quatre évangiles et d'unir ainsi les mystères de la foi et les hommes qui les avaient exprimés dans leurs écrits.

« Cette arithmétique divine allait toujours plus loin : ...

« ... en multipliant les trois facettes de l'âme par les quatre éléments de l'univers et en sollicitant un peu les théories d'Aristote on obtenait le chiffre douze soit exactement le nombre des apôtres fondateurs de l’Église universelle.

« Cette symbolique des nombres, on la retrouve aussi bien dans la théologie [ scolastique ] que dans l'architecture gothique ; ...

« ... elle est reprise à l'infini [ par les catégories de l'aristotélisme ] comme les paillettes de lumière d'un kaléidoscope [ et ] se fonde toujours sur un passage de la Bible. »

Cf. John Romer – La Bible et l'Histoire [ en sept chapitres ] – Des ténèbres à l'éblouissement de la lumière – Le royaume d'Occident (2006)

Cette fusion explique la multiplication des temps apocalyptiques (3,5) par le nombre des témoins (2) répartis sur deux périodes de 1.260 ans au détriment de la valeur de ces temps (360) qui passent par le Pèlerinage de l'adieu (630).

Il n'y a que cinq planètes et deux luminaires dans l'harmonie cosmique : les sept notes de la gamme s'inscrivent dans l'octave et le prisme de l'arc-en-ciel se décompose en deux série de trois couleurs primaires et secondaires.

Il n'y a que quatre vertus cardinales qui ne sont d'ailleurs pas spécifiquement chrétiennes puisque Saint Augustin les reprend au divin Platon mais en les inscrivant dans l'amour du prochain.

Les vertus théologales ne sont que trois chez Paul mais les dons vétérotestamentaires du Saint Esprit qui sont tout aussi théologaux pour une théologie trinitaire sont au nombre de six dans la crainte de Dieu que la scolastique compte comme le septième.

Ce qui en fait dix à Juvigny-sur-Loison et quatre chez Saint Augustin dans une symbolique de la décade (10) et de sa triangulation (4) qui n'a rien à voir avec celle des jours de la Semaine (7) dans la triangulation des mois sidéraux (28).

Les âges dans la vie d'un homme ne sont généralement que trois – le jeunesse, la maturité et la vieillesse – mais nous en comptons neuf en les étendant de la préexistence concupiscente à la réintégration des déités dans la myriade du Vivant.

Les âges qui manquent dans ce décompte forment la vie embryonnaire, la vie fœtale et l'enfance qui précèdent la jeunesse et la pérégrination des ancêtres qui précède la réintégration sans prendre en compte le séjour des anciens dans les limbes du tombeau.

Les péchés sont parfois identifiés aux orifices des organes d'expression et de perception du visage – les yeux, la bouche, les oreilles et les narines – mais les organes digestifs et génitaux autorisent à en compter neuf.

Les jours de la Création ne sont évidement que six compte tenu du repos sabbatique et les offices canoniales s'inscrivent eux aussi comme les notes de la gamme avec les vigiles dans une octave.

C'est aux dix apôtres qu'il faut unir les quatre évangélistes comme nous unissons les dix vertus théologales aux quatre vertus cardinales – addition devenue impossible dès lors qu'on en compte douze en donnant au didyme de Jésus le double de sa part.

Les trois facettes de l'âme sont en rapport avec les trois décans qui apparaissent dans les douze maisons zodiacales distribués sur l'écliptique au gré des quatre éléments de l'univers et dont le nombre de référence est trente-six : « 3 x 4 = 12 » et « 12 x 3 = 36 ».

« On raconte que lorsque le sultan [ Mehmet II ] pénétra pour la première fois dans la basilique d'Haghia-Sophia, il enfonça le pouce dans une colonne de porphyre et d'un simple geste du poignet fit tourner le monument dans la direction de la Mecque. »

« Omnes amici eius spreverunt eam ... » – Lamentations de Jérémie I 2

Cf. John Romer – Op. Cit. Ibidem – Constantinople, [ le ] mardi 29 mai 1543