mardi 30 décembre 2025

Le retour du premier

...

Retour vers la demeure des haltes

Pour la demeure du dix-neuvième jour qui succède à la nuit
au premier mois du Janus :

La durée de vie des Patriarches et les nombres de l'Alliance :

13 + 2 + 2 = 17

Elohim

52

13 x (2 x 2)

13 x 4

11 + 3 + 3 = 17

Abram

99

11 x (3 x 3)

11 x 9

7 + 5 + 5 = 17

Abraham

175

7 x (5 x 5)

7 x 25

5 + 6 + 6 = 17

Isaac

180

5 x (6 x 6)

5 x 36

3 + 7 + 7 = 17

Jacob

147

3 x (7 x 7)

3 x 49

1 + 8 + 8 = 17

Israël

64

1 x (8 x 8)

1 x 64

- « 180 » – Genèse XXXV 28 et 29 – « Isaac » :

« Isaac vécut 180 ans Il expira et mourut. »

- « 175 » – Genèse XXV 7 et 8 – « Abraham » :

« La durée de la vie d'Abraham fut de 175 ans puis il expira. »

- « 153 » – Jean XXI 11 – « Σ 17 » :

« Simon Pierre monta dans la barque et tira le filet plein de 153 gros poissons à terre ; malgré leur grand nombre, le filet ne se déchira pas. » – Cf. Matthieu XIII 47 :

« Le royaume des cieux ressemble à un filet jeté dans la mer qui ramène des poissons de toutes sortes. »

- « 147 » – Genèse XLVII 28 – « Jacob » :

« Jacob vécut 17 ans en Égypte et la durée de sa vie fut de 147 ans. »

- « 99 » – Genèse XVII 1 et 5 – « Abram » :

« Lorsque Abram fut âgé de 99 ans, l’Éternel apparut à Abram et lui dit : « Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant moi et sois intègre. »

« On ne t'appellera plus Abram, mais ton nom sera Abraham, car Je te rends père d'un grand nombre de nations. »

- « 64 » – Genèse XXXII 28 et 29 – « Israël » :

« 10 + 21 + 20 + 1 + 12 » = 64 = « Yod + Shin + Resh + Aleph + Lamed »

« Il lui demanda : « Quel est ton nom ? » Il répondit : « Jacob. »

« Il ajouta : « Ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël, car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes et tu as été vainqueur. »

- « 52 » – Exode III 15 – « Elohim » :

« 1 + 12 + 5 + 10 + 24 » = 52 = « Aleph + Lamed + Hé + Yod + Mem final »

« Dieu de vos ancêtres, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob m'envoie vers vous. Tel est mon nom pour toujours, tel est le nom sous lequel on fera appel à moi de génération en génération. »

Gandillot utilise ici une numérotation hébraïque traditionnelle de vingt-sept lettres (22 et cinq finales) qui ne reprend pas les trois ennéades de la kabbale alexandrine.

Sous leurs formes finales « Kaph » (23), « Mem » (24), « Noun » (25), « Phé » (26) et « Tsadé » (27) ont la même fonction que les cinq voyelles dans le décompte des cinquante lettres du Janus de Romulus – « (22 x 2) + 5 » et une muette.

Décompte auquel correspondent aussi les vingt-cinq italiques de l'alphabet latin une fois établies des majuscules et des minuscules sous des formes hiératiques et cursives qu'ignore l'idéographie de l'hébreu carré.

Le code de Gandillot ne fonctionne que sur des nombres premiers où il écarte les deux nombres impairs de la série – « 9 » et « 15 » – qui sont pourtant congruent avec la clef – « 17 » – qu'il propose.

Cf. Benoît Gandillot – La Bible, la Lettre et le Nombre – La durée de vie des Patriarches (2021)

15 + 1 + 1 = 17

8 + 6 + 1

15

15 x (1 x 1)

15 x 1

9 + 4 + 4 = 17

12 x 12

144

9 x (4 x 4)

9 x 16

- « 15 » – Genèse I 27 – « Ève » : « HVA » + « ADM » = 44 = « 15 » + « 29 »

« Het + Vav + Aleph » + « Aleph + Dalet + Mem final » = « 8 + 6 + 1 » + « 1 + 4 + 24 »

« Dieu créa l'homme à son image. Il le créa à Son image. Homme et femme, Il les créa. »

- « 144 » – Apocalypse VII 4 – « le Sceau de Dieu » = « 100 + 44 » :

« Puis j'entendis le nombre de ceux qui avaient été marqués de l'empreinte du Sceau de Dieu. Ils étaient 144 000 de toutes les tribus d’Israël. » = « (4 x 3) x 12 x 1.000 »

Le multiplicateur qui étend Son empreinte sur toutes les tributs est celui des Principautés archangéliques qui les imposent aux six anges de chacune d'entre-elles.

C'est celui des trois grues couronnées sur les quatre piliers dans les réceptacles théophaniques.

Le Dieu d'Abba Râ-Amon est toujours celui de la Centaine (99 + 1) pour la Fraternité Blanche de la Centurie d'Or qui agit sur le millésime.

Les douze adeptes du Conseil de l'Ancien, les soixante-douze sages et les trois cents soixante maîtres de la Fraternité forment le nombre « 444 ».

L'ancien du Conseil désignait le pontife d'Urga – le Bogdo Khan – qui était le vicaire le plus éminent de Sri Kalki – le dixième avatar de Vishnu parmi les dix du « Manvantara ».

Les deux témoins de l'Apocalypse – le Christ et le Sceau des prophètes – se tiennent devant le Seigneur de la Terre – le Roi du Monde ou le Khan du Go – cf. Ap XI 4.

La « Khalwatiyya » et les modalités de sa « khalwa » relèvent de leur Conseil :

- « 400 » pour « 40 » et « 4 » – c'est-à-dire « 360 » et « 40 » et « 4 » : la quarantaine du Carême précédant les treize lunaisons sidérales (364) pour l'Année sabbatique.

Les maîtres de la « White Brotherhood of Golden Centuria » sont au nombre de trois cent soixante.

Ce qui en fait « 444 » avec les septante-deux sages et les douze adeptes du Conseil de l'Ancien.

L'ancien du Conseil – le « Mahatma » – n'est pas pris en compte dans ce décompte :

- « 360° x 72 » = 25.920 ans pour le cycle de l'écliptique du « Manvantara »

- « 360 + 72 + 12 » = « 444 » pour la hiérarchie des quarante : « 28 » et« 12 »

- « 400 » pour « 40 » et « 4 » = « 360 + 40 » et « 4 » pour les treize mois de 28 jours

- « 44 » pour le nombre de l'Androgyne originel : Adam (29) et Ève (15)

- « 44 + 28 » = « 72 » et « 12 » pour compléter la hiérarchie des 360

L'unité sommitale (1) n'est présente qu'au Conseil des douze et parmi les sages.

- « 60 » est aussi le nombre de l'Androgyne : Adam (45) et Ève (15)

Le « Mem » final vaut en effet « 24 » et « 40 » quand il est au centre.

- « 60 » et « 12 » sont alors les nombres de l'Androgyne et du Conseil parmi les sages.

Le « Mem » final s'est alors déplacé de seize jours pendant lesquels tous les membres de la confrérie sont appelés à participer à la quarantaine qui s'étend du dixième au cinquantième jour du Janus qui en compte soixante.

La « White Brotherhood of Golden Centuria » et la « Khalwatiyya » sont les membres séparés par les vicissitudes du temps et de l'espace de la Fraternité blanche que les Nobles voyageurs de la Rose-Croix n'ont cessé de relier pour les maintenir ensembles.

« Nous ne nous arrêterons que brièvement au cheval ailé en dépit du rôle majeur qui lui est attribué dans la tradition des Soninké qui le considèrent comme l'ancêtre des chevaux de guerre.

« Il apparaît pour la première fois chevauché par une femme – Niamey – [ dont la capitale du Niger tire son nom ] elle-même ancêtre de Dinga et héroïne de ce que M. Tata Cissé appelle « le premier Wagadu ».

[ Il y en a donc un second caractérisé par l'introduction des chevaux de guerre dont les créatures célestes sont les ancêtres et qui reste en rapport avec la chute de l'Atlantide suite à la catastrophe de 1226 avant l'ère chrétienne.

Le premier qui précède ce Wagadu protohistorique reste en relation avec la créature céleste qui fonde sa mythologie tandis que certains récits fantasmés confondent les Atlantes avec les Templiers au moment où ils disparaissent ensembles. ]

« Le cheval ailé [ « Sambadyimbe » : l'Alezan sorti des profondeurs du Grand Ciel ] apparaît ainsi comme une sorte de « protecteur céleste » des Soninké et de leur empire et c'est du reste ainsi qu'il est encore perçu de nos jours. [ ... ]

« ... le domaine de la manifestation subtile [ où il se manifeste ] indique bien la nature et la fonction de cette monture céleste que l'on retrouve aussi dans d'autres formes traditionnelles, notamment dans la Grèce ancienne avec le mythe de Pégase » ...

[ ... et dans « la tradition islamique » où le cheval céleste porte en arabe le nom d'al-Burâq. ]

Cf. Abd ar-Razzâq Yaḥyâ – Le Maître de l'Or. Aperçus complémentaires sur la tradition hermétique – Les grues couronnées (2016)

À ce haras fantastique ajoutons la Licorne qui trahit son lien avec le Narval en l'identifiant au poisson primordial qui dans la théorie hindoue des cycles représente un premier avatar comme contenu cyclique du Graal dans le monde celte.

Mais c'est à l'Aigle et au Dragon, au Phœnix et à l’Amphisbène que son caractère céleste doit faire penser dans la galerie des chimères où son Caducée le rattache à une autre réalité cyclique – celle du Maître des abeilles et du Cerf blanc aux cinq cors.

Ce Serpent à plume qu'indique le Verbe du Lotus aux limites du Temps est celui que Bida qui s'apparente plus au Python delphique du pythagorisme qu'au Boa bantou avec lequel il se confond tient de son Père – Dinga – et de son Jumeau – Diabé Cissé.

Les fondements mythologique de ce Wagadu mythique sont par conséquent les nôtres compte-tenu de leur origine assouane qui les inscrit dans ce paysage égyptien où l'ancêtre des pharaons devient l'empereur qui préside aux cycles des cohortes.

L'aigle et le Serpent amérindien le surprend dans un combat qui les réuni mais où ils tentent de se dissocier : l'un représentant le cycle de l'écliptique que sa décade décline en 25.920 ans, l'autre distribuant les jours bissextiles sur onze cycle de cinq cents ans.

Mais l'issue des combats titanesques n'est jamais sûr dans le monde des chimères où ils génèrent souvent des créatures hybrides qui finissent par se reproduire. C'est pourquoi il est bon d'en raconter l'histoire qui les départage.

Sambadyimbe est l'une de ces créatures paradisiaques que le Serpent vert peut chevaucher dans son ascension céleste où ils s'apparentent à la foudre et au tonnerre quand ils reviennent sur terre.

« Rappelons que huit est le nombre de l'équilibre – notion étroitement associée à celle de Justice [ que René Guénon identifie au premier cube (2³) comme limite à toute manifestation ontologique. ]

« Ajouté au nombre sept, il représente le monde terrestre ou corporel en tant que celui-ci procède directement du domaine de la manifestation subtile.

« Par là il peut être considéré aussi comme étant le nombre de la forme individuelle intégrale qui réalise la perfection de l'état humain.

« Huit apparaît ainsi comme un des symbole de l'Empire ; c'est d'ailleurs pourquoi la semaine du Wagadu était composée de huit jours [ quand revient le premier des sept dans la tradition celtique.

Sa gémellité est alors celle du « 1 » et du « 8 » et avec le retour du premier celle d'un second dans l'ordre de la dyade qui forme avec lui un doublon. ]

« ... l'adjonction d'une unité au septénaire peut-être entendue aussi dans un sens supérieur. Le huitième symbolise alors directement l'unité [ primordiale ] et peut être envisagée comme la synthèse ou [ ... ] comme le maître des sept autres. »

Cf. Abd ar-Razzâq Yaḥyâ – Le Maître de l'Or. Aperçus complémentaires sur la tradition hermétique – Les mystères kabiriques (2016)

Abd ar-Razzâq achève néanmoins son œuvre en reprenant l'erreur commise par Jean Robin auquel il s'oppose pourtant à propos du « 1 » et du « 9 » dans l'organisation de la décade où il ne voit pas que le « 9 » ne symbolise que la pulpe de la « tariqa ».

C'est pourtant bien la décade qui représente ici l'écorce de la « sharia » et la monade qui représente le noyau de la « haqiqa » tandis que l'ennéade qui se caractérise par le déploiement de sa symétrie dans l'univers des nombres organise le lieu du miroir.

Du point de vue de cette symétrie, c'est bien sûr le cinquième qui est au centre des axes qui délimitent le miroir et c'est lui qui organise avec la décade le doublon qui achève la série sans que l'Unique se soit impliqué dans son décompte.

Ce pourquoi le « II » peut aussi se lire « 11 ».

   

    

dimanche 28 décembre 2025

Le Khan du Go

...

Retour vers la demeure des haltes

Pour la demeure du quinzième jour qui succède à la nuit
au premier mois du Janus :

Les trois périodes de cent vingt ans du Temps apocalyptique qui caractérise l'anneau du Sacré-Cœur dans son enchaînement avec celui des Templiers autour de 1673 :

Templiers

Sacré-Cœur

360 ans

120 ans

120 ans

120 ans

1313

1673

1673

1793

1793

1913

1913

2033

   
Les trois périodes de cent vingt ans du Temps apocalyptique qui caractérise l'anneau de la Rose-Croix dans son enchaînement avec celui des Cathares autour de 1604 :

Cathares

Rose-Croix

240 ans

120 ans

120 ans

120 ans

120 ans

1244

1484

1484

1604

1604

1724

1724

1844

1844

1964

   
Le prototype de cette périodicité correspond à l'invention de la sépulture fabuleuse de Christian Rosenkreutz cent vingt ans après l'inhumation dans sa crypte en 1484.

Elle est semblable à celle de l'Empereur Charlemagne justifiant le sacre d'Otton-le-Grand sur le trône du Saint-Empire Romain Germanique :

120 ans

814

934

Il y a donc 670 ans entre les deux inventions sépulcrales :

670 ans

934

1604

Et 69 ans entre les deux enchaînements :

69 ans

1604

1673

Le deuxième enchaînement sera ensuite corrigé par le calendrier révolutionnaire :

240 ans

1792

2032

L'écart entre les deux enchaînements doit donc aussi être corrigé :

68 ans

1964

2032

   
Et cette correction doit être subdivisée en deux périodes représentant les minutes de l'Heure annoncée par la Rose-Croix et la Parousie du Christ :

60 ans

8 ans

1964

2024

2024

2032

   
Ces enchaînements entre les anneaux correspondent aux miroirs magiques sur lesquels ces mystiques – celle de la Rose-Croix et celle du Sacré-Cœur – ont projeté leurs programmations. La seconde étant une adaptation de la première.

Elles empruntent leur principe à leurs prédécesseurs – Nostradamus (1555) et Ciacconius (1588) – qui projetaient déjà sur une quadrature angélique (444) qu'on retrouve pour la hiérarchie de la Fraternité blanche de la Centurie d'or chez Franz Bardon (+ 1958) :

Nostradamus

Ciacconius

1111

1555

1999

1144

1588

2032

888 ans

888 ans

   
Nous ne notons ici que des années qui ne correspondent pas toujours aux mois compte tenu pour le second des limites (1/4) qui les accompagnent entre septembre et décembre pour 1143 puis entre décembre et mars pour 2031.

Notons que l'écart entre 1555 et 1588 n'est ici que de trente-trois ans et que les nombres de la hiérarchie – « 360 + 72 + 12 » – sont déjà dans l’Évangile de Luc (X) pour la campagne de Samarie en marge du collège apostolique des douze.

Douzaine majorée sur la décade par un double accordée à Jude Thomas – « Dhû'l-Kifl » – et par le premier des quatre – « Matthias » ou « Matthieu » – qui laisse le nombre de ces projections en-deçà de ceux (72) qui s'y répartissent deux par deux par décan (36).

Leur périodicité correspond à la durée des malédictions vétérotestamentaires non sans rappeler celle des Templiers qui s'étendait « jusqu'à la treizième génération » soit douze fois trente pour un cycle de trois cents soixante ans – cf. Exode XX 5 :

« Je punis la faute des pères sur les enfants
jusqu'à la troisième et la quatrième générations. »

120 ans

30

30

30

30

Ce qui correspond pour Genèse VI 3 à une limite dans la longévité de la vie humaine :

« L'homme n'est que chair. Il ne vivra que cent vingt ans. »

Longévité qui n'est d'ailleurs pas celle que nous retenons pour caractériser « les âges de la vie » dans leur centurie dont le nombre (4) ne peut pas être celui des générations.

Dans ce cas, on en retiendra que trois – « 40 + 30 + 20 = 3 x 30 » – en laissant la dizaine à l'enfance qui représente dans leur renouvellement cyclique le quatrième âge.

Les sceaux du Grand Orient de France indiquent trois dates commémoratives en utilisant la chronologie biblique de James Ussher à partir de 4004 avant l'ère chrétienne :

  • 1724 – [ 5728 ] – Fondement d'un Ordre maçonnique en Angleterre

  • 1732 – [ 5736 ] – Première Loge en France à Paris

  • 1769 – [ 5773 ] – Fondation du Grand Orient de France

Les dates profanes n'y sont pas indiquées. Le rite de York utilise une chronologie romaine à partir de 4000 avant l'ère chrétienne.

Par là on vérifie que la maçonnerie spéculative de 1724 est bien une échéance de la Rose-Croix congruente avec la cause d'une dynastie écossaise.

« Revenons au passage dans lequel Dieu fait Alliance avec Abraham à 99 ans et lui promet une descendance avec Sarah âgée de 90 ans.

« On se souvient qu'à cette occasion, Dieu change les noms d'Abram et de Saray – cf. Gn XVII 5 et 15 :

« On ne t'appellera plus Abram mais ton nom sera Abraham
car je te rends père d'un grand nombre de nations. »

« Dieu dit à Abraham :
« Quant à ta femme Saraï, tu ne l'appelleras plus Saraï car son nom est Sarah. »

« Le fruit de la promesse divine sera un fils : Isaac. À ce sujet, deux observations s'imposent : « ... Dieu à fait au Patriarche la promesse d'une nombreuse descendance.

« La cellule familiale qui résulte de l'accomplissement direct de cette promesse avant toute descendance future annoncée est constituée d'Abraham, de Sarah et de leur fils Isaac [ qui ] a pour valeur numérique « 153 » [ Σ 17 ] :

« A + B + R + (H) + M » + « S + R + (H) » + « Y + TS + Ḥ + Q »

« 1 + 2 + 20 + (5) + 24 » + « 21 + 20 + (5) » + « 10 + 18 + 8 + 19 »

« 52 + 46 + 55 »

[ « M » : Il s'agit d'un « Mem » final (24) déplaçant en vingt-quatrième position le « Mem » médian (40) qu'on retrouve en treizième position pour un alphabet de vingt-cinq lettres.

Mais la place médiane est ici déplacée sur celle du « Nûn » (50) tant parmi les vingt-sept lettres de cet alphabet que parmi les cinq lettres finales où elle occupe la vingt-cinquième position avec la valeur correspondante (25). ]

« La famille souche, la cellule germe prémices d'Israël a pour valeur numérique « 153 » le triangulaire de « 17 » [ qui reprend ici la fonction d'Amon comme Elohim du Véda. ]

« Selon la symbolique des nombres triangulaires, cette famille incarne donc bien l'accomplissement initial du « plan de Dieu » ; ...

« ... elle préfigure la réalisation en son principe, en son germe et non en sa totalité de la Promesse faite à Abraham : « 153 = Δ 17 ».

[ Gandillot utilise un Delta que nous réservons à la décade (Σ 4) pour indiquer la Somme de ce triangle qu'on retrouve par ailleurs dans l'évangile de Jean – cf. Jean XXI 11. ]

« ... le changement d'orthographe des deux noms n'a nullement impacté la valeur numérique du couple et donc de la famille :

« A + B + R + M » + « S + R + (Y) » = « A + B + R + H + M » + « S + R + H »

« 1 + 2 + 20 + 24 » + « 21 + 20 + (10) » = « 1 + 2 + 20 + 5 + 24 » + « 21 + 20 + 5 »

« 47 + 51 » = « 98 » = « 52 + 46 »

[ Le « Yod » (10) de Saraï remplacé par les « Hé » (5) d'Abraham et de Sarah devient ici celui d'Isaac qui lui sert d'initial. ]

« Selon une lecture strictement orthographique, Dieu retire le « Y » de Saray de valeur « 10 » et ajoute un « H » à chacun des deux noms : « H + H » de valeur « 5 + 5 ».

« Mais par cet habile changement [ de lettres ] la Torah nous invite à observer que si la vocation voulue par Dieu opère bien une transformation du couple « Abram et Saray » grâce à la fécondité comme donnée avec l'ajout des deux « H » ...

« ... ce changement était déjà intégré providentiellement dans le « plan divin » décidé, pensé, voulu de toute éternité – plan symbolisé lui par le nombre « 153 Δ 17 ».

« L'existence et l'accomplissement du Dessein divin signifié par le nombre « 153 » semble donc être l'un des messages mis en relief ici dans la Torah. »

Cf. Benoît Gandillot – La Bible, la Lettre et le Nombre – Nombres-Symboles et jeux numériques. Émergence d'un référentiel – De l'usage évident des nombres comme fil conducteur – ...

... Les affinités numériques « implicites » : quelques nombres cryptés – La valeur numérique d'Abraham, [ de ] Sarah [ et ] d'Isaac (2021)

Le plan divin montre ici l'inscription de Gandillot dans une perspective adventiste (1844) et en particulier dans l'héritage de Paul Drach (+ 1865) et de Gaston Bardet (+ 1989) pour l'invention et l’interprétation d'une numération hébraïque traditionnelle.

Numération traditionnelle qui complète ici la numération ordinale (22) avec ses cinq lettres finales (27) en omettant les ennéades incomplètes de la numération rabbinique (22) sur les lettres de la kabbale alexandrine (27).

Il s'agirait donc plus d'une alternative à la kabbale alexandrine que d'une invention ex-nihilo qui donnerait une raison de s'en méfier si elle ne produisait pas des interprétations intéressantes au-delà de la perspective qui la caractérise.

On se souvient en effet du goût immodéré de Raymond Abelio (+ 1986) pour les nombres premiers dans un système que Gandillot n'a pas pris en compte mais qui semble avoir laissé des traces dans la façon dont il interprète ses opérations.

Si la transformation du nom d'Abraham accompagne l’anthropomorphisme d'Abba Râ-Amon, celle du nom de Sarah rappelle l'origine supposée des sarrasins communément identifiés aux maures de Mauritanie.

« Sarras » qui tient lieu de château au Graal dans les Corbières de Salveterra et qui se confond avec cette généalogie sarrasine est un palindrome qui convoque le feu des essarts et la tête du Tsar avec la lettre Resh (20) sous le Khan du Go.

Le « Gog » (2 x 3) comme le « Wâw » (2 x 6), le « Mîm » (2 x 40) et le « Nûn » (2 x 50) est un palindrome dont la valeur numérique (6) est le noyau du « Nûn » (100) dans l'accentuation de la lettre « Wâw » (6).

Le damier du « Nûn » (10²) est le symbole solaire du « Sol » comme l'octogone du « Mîm » (80) est le symbole sabbatique de la sphère sublunaire attribuée au « Man » de ses mansions et le « Wâw » (12) celui des Maisons zodiacales.

Le « Gog » est par conséquent le point diacritique au centre de la sphère solaire (ʘ) et donc le Soleil au sommet du Monde identifié à l'Atlantide au sommet de la colonne d'Atlas abîmée dans la mer de Chronos avec le Phaéton des Métamorphoses d'Ovide.

Le lieu de sa chute et de ses métamorphoses qui l'identifient au Cygne des poètes et à la constellation du Serpent des mythologies sidérales se trouvait dans la mer du Nord entre le delta de l'Eider et l'île Sainte d'Héligoland.

Si la Magog qui entoure le « Gog » peut être identifiée à la circonférence formelle de la sphère solaire, la lettre « Mâ » qui symbolise la Mère évoque plutôt la sphère sublunaire sans le « N » du « Nûn » auquel elle se rattache comme attribut du « Man ».

En-deçà des réalités célestes, le « Gog » de la Magog symbolise le rapport qu’entretenait le Saint-Empire germanique et le Commonwealth anglo-saxon qui s'échangeront Héligoland contre Zanzibar dont Rimbaud fit font antipode.

Quelque soit la nature de cette relation apocalyptique qui devait les opposer à la fin des temps, la sphère céleste de l’écliptique qui ici bas est celle des Walles et des Wages dont Fès au Maroc est l'étoile polaire doit les réunir et les rassembler.

Le Roman du Graal donne à « Sarras » un sens analogue au « Gog » sous la forme du palindrome qui désigne la « tête » ou le « chef » au sommet du corps dans une imagerie en correspondance avec celle du Soleil de la Citée Sainte ...

... entre la chambre d'ambre et les monts bleus.

   

    

vendredi 26 décembre 2025

Le lieu du miroir

...

Retour vers la demeure des mois

Pour la demeure du neuvième mois de la décade
qui précède le Janus :

« Comment observait-on le lever du soleil au solstice d'été à travers le monument ? [ ... ]

« ... la place de l'observateur devait être imposée.

« Il suffisait d'obliger celui-ci à ce mettre derrière deux repères jalonnant l'axe [ solsticial ] [ entre le poste d'observation et la Heel Stone ] ...

« ... et pouvant être constitués [ ... ] par une pierre hypothétique assez près [ du poste d'observation ] [ et ] par le bord gauche de la Heel Stone.

« Voyons comment cet axe traversait le monument. »

« Puisque c'était un axe de symétrie, il passait au milieu des intervalles suivants :

[ Nous modifions les indices et nous complétons les coordonnées. ]

« - [ les ] montants « 15 » et « 16 » du cercle de Sarsen [ qui en compte trente ]

« - [ les pierres « 20 » et « 21 » du cercle des pierres bleues qui en compte quarante ]

« - [ les ] [ deux ] montants [ ... ] du [ grand ] trilithon central [ au centre des cinq trilithons ]

« - [ les ] pierres « 1 » et « 40 » du cercle des pierres bleues [ qui en compte quarante ]

« - [ les ] montants « 1 » et « 30 » du cercle de Sarsen [ qui en compte trente ]

« - [ la ] Slaughter Stone et son compagnon [ devant l'Avenue solsticiale ]

« De plus nous admettons qu'il traversait la pierre [ centrale ] du fer à cheval [ qui en compte dix-neuf ] [ et ] coupait celle de l'Autel en son milieu, ...

« ... [ elle ] rasait le bord gauche de la Heel Stone et se prolongeait [ ... ] sur le point de l'horizon où se levait le soleil lorsque les jours sont les plus longs. »

« Examinons [ ... ] l'intervalle des montants « 15 » et « 16 » du cercle de sarsen. [ ... ]

« Notons simplement que l'axe [ entre le poste d'observation et la Heel Stone ] passe à 55 cm environ à droite de la pierre n°16.

« Cette distance correspond à l'intervalle moyen des autres montants » [ du cercle de Sarsen. ] [ Ce qui laisse supposer le double de cet intervalle [ 110 cm ] comme celui des montants « 30 » et « 1 ». ]

« [ Insistons ] sur la question du grand trilithon. De tout le monument, il est le seul ensemble important ayant un rapport géométrique avec l'axe, puisqu'il lui est perpendiculaire [ comme la pierre de l'Autel. ] [ ... ]

« D'après ce que l'on peut déduire de la position actuelle des deux montants, leur écartement ne devait guère différer de ce qu'il est aujourd'hui, [ ... ] compris entre 30 et 40 cm [ puisque ] [ l'axe [ ... ] passe à un peu moins de 20 cm à droite du [ second ] montant. ]

« Après avoir marqué le centre du monument, [ l'axe ] partage en deux parties égales les intervalles qui séparent les pierres [ ... ] du cercle des pierres bleues, et celui des montants [ ... ] du cercle de Sarsen.

« Avant d'atteindre [ la Heel Stone ] [ l'axe ] laisse la Slaughter Stone à [ 45 cm environ ] sur [ sa ] droite. » [ ... ]

« Enfin, la ligne de visée se terminait [ sur le ] bord gauche de la Heel Stone. [ ... ]

« Nous remarquons aussi qu'un élément important intervient dans les observations solaires faites avec des moyens rudimentaires : la longueur de l'axe de visée.

« Dans le cas de la ligne [ entre le poste d'observation et la Heel Stone ] elle était d'environ 125 m, donc suffisante pour obtenir une bonne précision. » [ ... ]

« Quelle était la position du Soleil au moment de l'observation ? » [ ... ]

« Dans ses « Questions romaines » Plutarque [ répond ] : « Les mathématiciens fixaient la limite entre le jour et la nuit lorsque le centre du soleil était sur le cercle de l'horizon. »

« Le regard d'un observateur assis ou debout en [ observation ] passait probablement [ devant l'Autel ] au-dessus de la pierre [ centrale ] du fer à cheval. » [ ... ]

« ... l'observation était conditionnée par la pierre centrale [ ... ] du fer à cheval des pierres bleues puisqu'il fallait que le regard passe au-dessus de son sommet. » [ ... ]

« Le grand trilithon [ central ] est à 42 m [ du poste d'observation. ] À cette distance, le diamètre apparent du soleil se traduit par une largeur de 37,7 cm.

« Elle est de 61 cm à hauteur de intervalle [ des montants ] « 1 » et « 30 » du cercle de sarsen, soit exactement la moitié de cet intervalle [ de 122 cm. ]

« Enfin, il est de 90 cm à hauteur de la Slaughter Stone et l'on remarquera que cette dernière dimension est de façon exacte également le double de la distance qui sépare l'axe [ entre le poste d'observation et la Heel Stone ] de cette pierre. [ ... ]

« ... [ la Slaughter Stone ] et le montant [ parallèle ] [ du grand trilithon central ] suffiraient pour encadrer [ sur l'axe de visée ] [ les deux moitiés ] du disque solaire, à la condition de se tenir [ dans le poste d'observation ] [ de l'observateur. ] [ ... ]

« ... le système de visée a pu être constitué [ par ] l'intervalle des montants du [ grand ] trilithon central puis [ par ] l'écartement entre la Slaughter Stone et son compagnon.

« Ces deux espaces de 38 [ cm ] et [ de ] 90 cm correspondent exactement au diamètre apparent du soleil vu [ depuis le poste d'observation. ] [ ... ]

Cf. Fernand Niel – Stonehenge. Temple mystérieux de la préhistoire – La construction de Stonehenge – Les observations solaires (1974)

« La tradition hébraïque attribue au moins deux coordonnées ou valeurs numériques à chaque mot. Il s'agit d'une pratique dont l'origine n'est pas connue.

« Nous avons vu comment se calcule la première coordonnée en additionnant la valeur des lettres. Ainsi « YHVH » nombre « 26 » :

« Yod + Hé + Vav + Hé » = « 26 » = « 10 + 5 + 6 + 5 »

« Une seconde coordonnée se calcule en remplaçant la valeur de chaque lettre du mot par le reste de sa division par neuf ; le [ reste de ] « 10 » est « 1 » :

« 1 + 5 + 6 + 5 » = « 17 »

[ « Certains auteurs comme Gaston Bardet [ qui se fait appeler Jean ] calculent une troisième coordonnée qui est le reste de la division par neuf de la deuxième coordonnées.

« Le reste de la division par neuf de « 17 » est « 8 ». Cela donne les trois coordonnées de « YHVH » : « 26 » > « 17 » > « 8 ». » ] [ ... ]

« Ainsi les coordonnées du Tétragramme sont-elles « 26 » et « 17 ». L'association faite par la tradition entre [ ces nombres ] et « YHVH » est désormais expliquée.

« D'où la crainte respectueuse qui entoure « 17 » – seconde coordonnée de « YHVH ».

« À travers le Symbole des patriarches partant de « 17 » et d'un algorithme générant la durée de vie des patriarches, nous avons montré de quelle manière la Bible pouvait être tisée du Nom de Dieu. »

Cf. Benoît Gandillot – La Bible, la Lettre et le Nombre – Nombres-Symboles et jeux numériques. Émergence d'un référentiel ...

– De l'usage évident des nombres comme fil conducteur – Les affinités numériques implicites : quelques nombres cryptés – Les nombres « 26 » et « 17 » et les deux coordonnées numériques d'un mot (2021)

« Pensons aussi à toute l'alchimie numérique qui gravite autour du Nom « YHVH » : première coordonnée « 26 », seconde coordonnée « 17 » [ Gandillot ignore la troisième ]

« ... avec comme triangulaires respectivement « 351 » – jamais mentionné dans la Bible – et « 153 » – nombres en reflet exceptionnels – et l’algorithme de « 17 » donnant la durée de vie des patriarches. [ Le triangle de « 8 » est « 36 » ]

Cf. Benoît Gandillot – Op. Cit. – La mystérieuse cohérence inhérente aux lettres-nombre de l'hébreu – Le mystère de l'origine des lettres-nombres – Un curieux alphabet (2021)

« 351 » « 153 »
I
« 39 x 9 » « 9 x 17 »
I
« 4 x 9 »
I
« 36 »

La troisième coordonnée « 8 » avec comme triangulaire « 36 » n'apporte rien de plus à cette réflexion mais les multiples du nombre (9) qui la révèle induit avec son unité les nombres « 360 » et « 40 » = « 351 + 9 » et « 39 + 1 ».

Et dans le reflet du miroir : « 144 » et « 16 » = « 153 - 9 » et « 17 - 1 ».

- « 36 » et « 16 » répartissent les 42 semaines des deux premières saisons (252) et (112)

- « 360 » rassemble les douze mois de l'année synodique (12 x 30)

- « 100 » + « 40 » et « 4 » forment le Sceau de Dieu sur l'Androgyne (144 x 1.000)

[ Sa Centurie d'Or fait Cent mille. ]

« Homme et Femme – Dieu Le créa à Son image. »

Genèse I 27

[ La valeur du « M » final d'Adam qui est celui du Sceau des prophètes fait vingt-quatre. ]

« A + D + M » + « Ḥ + V + A »

« 1 + 4 + 24 » + « 8 + 6 + 1 »

« 29 » + « 15 »

« 44 »

« ... aux « dix mille êtres » de la tradition extrême-orientale correspond dans le Wagadu, le nombre « 9.9.9.9 » qui est l'emblème propre des Manga – c'est-à-dire des souverains de l'Empire depuis Diabé Cissé.

« Ce nombre est présenté comme étant tantôt celui des membres de la cour du « Kaya-Magha » tantôt celui des clans Soninké. »

[ « Les nombres « 100 », « 1.000 » et « 10.000 » [ et donc « 10 » aussi ] sont dans l'usage symbolique tantôt augmentés d'une unité de manière à former un nombre impair – l'imparité étant considérée comme un attribut divin – ...

« ... tantôt diminués d'une unité – celle-ci représentant le Principe caché. » ]

Cf. Abd ar-Razzâq Yaḥyâ – Le Maître de l'Or. Aperçus complémentaires sur la tradition hermétique – Le Wagadu (2016)

Issue des Indes et du Yémen,
leur Lettre à Kong vient du pays de Han.

C'est pour Elle qu'on les dit Rouges et Noires
quand elles murmurent la prière de l'absent.

Sur ce cheval qu'elle s'est taillé dans le Ciel,
Elle rit et chante dans la danse du vent
sur les miroirs captifs du Soleil.

Il faut nous dit-elle qu'il y ait un thème dans son thème,
un vers luisant au fond du chrysanthème
pour que l'Amour épouse ce Soleil levant.

Je ne porte plus le deuil – mon enfant :
Je déterre les morts et j'arrive.

C'est comme un jour de Silence à Tanger
dans la ruelle obscure qui va vers la mosquée.

Nous évoquons ici les Walles et les Wages dont on nous dit qu'ils seraient les descendants des Atlantes – ce qui du point de vue de notre chronologie ne les fait guère remonter jusqu'à leurs origines assouanes (- 1226 < - 3468).

Accessoirement nous reprenons aussi à notre façon les mots de Tahar Ben Jelloum (1978) qui les reprend lui-même à Moha « comme au passant qui chante on reprend sa chanson » avec les mots que Louis croyait tenir d'Elsa.

Rappelons encore que du point de vue où nous les situons les Indes et le Yémen peuvent être des synonymes au Sud d'un pourtour occidental reprenant les extrémités abyssales et chamaniques de l'Afrique et de l'Asie.

La lettre que nous évoquons est bien sûr le palindrome de la lettre « WâW » (2 x 6) et la conjonction de coordination « wa » dont elle est le support sous son accentuation dans la demeure des Maisons zodiacales qui entourent cette étoile polaire.

Il nous semble qu'à sa façon Moha le sage fut pour nous le fou d'Elsa.