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Pour
le quatrième jour incommensurable
quand il précède l'équinoxe
du Printemps :
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Jadis [ si je me souviens bien ]
L'arbre
de Noël
Jadis [ si je me souviens bien ]
L'arche de
Noé |
Jadis [ si je me souviens bien ]
Disait
Abraham
Jadis [ si je me souviens bien ]
Les soirs de
Septembre |
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Jadis [ si je me souviens bien ]
Le chêne et la
trame |
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La dernière demeure dont nous avons fait état est celle du Jour trissextile qui précède le jour du Printemps et son bissextile une fois tous les cinq mille cinq cents ans en réalisant le cycle que nous attribuons au Maître des abeilles.
Le cycle du Maître des abeilles s'étend à la cinquième décimale (365,24218) sur les onze cycles de cinq cents ans qu'on attribue sur le trois continents au Phœnix ponant, au Cerf blanc ou au Verbe du Lotus d'or.
Ce jour là que nous situons en Mars 2032, le Jour bissextile qui apparaît tous les quatre ans à l'exception des siècles qui précèdent le cinquième devient le Jour de l'équinoxe tandis que celui qui le précède devient le trissextile de celui qui le suit.
Autrement dit le Jour de l'équinoxe apparaît cette année là flanqué de ses deux acolytes et réalise la Station stellaire d'un Pôle qui est celui du Maître des abeilles où le nombre des demeures atteint avec elle la cote « 721 » :
367
jours + 52 semaines + 13 mois + 28 mansions
et les 261 sphères
célestes que nous avons réparties en deux groupes
pour les 81
premières et les 18 dizaines restantes
dont
quatre seulement ont été déterminées avec la deuxième
lettre
parce qu'elles sont pour la lettre « Bâ »
comme
les quatre portes solsticiales du Point primordial
qui apparaît
avec la dernière demeure
quand elle se présente comme un
quatrième jour incommensurable.
Quand nous avons visité la dernière demeure, elle était entièrement vide de toute connaissance et ne contenait que l'espace de sa propre lumière. Et bien que des parchemins très anciens en ait fait mention, nous avons douté de son existence.
Notre doute n'était pas le fruit de notre ignorance mais bien celui de l'effet qu'avait fait sur nous l'état dans lequel elle se trouvait et l’immensité du champ sur lequel elle agissait que nous aurions voulu passer sous silence.
Cette demeure reste sans retour car au-delà de son Gnomon, il n'y a plus de passage. On peut toutefois considérer quand elle apparaît, qu'elle se trouve au centre d'un espace de onze mille ans où le Phœnix aux six milles lunaisons apparaît vingt-deux fois.
C'est pourquoi nous la comparons à la Reine d'une ruche de vingt-deux mille alvéoles où chaque alvéole se présente sous la forme d'un hexagone et si tu es de ceux qui comptent tu verra qu'il y a là comme une allusion aux douze mois de l'année.
Car il faut recouvrir les symboles par d'autres symboles pour que les âmes les plus timorées ne soient pas troublées.
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La
Raḥmaniyya d'ar-Raḥman est venue du Yémen
avec les anṣâr
du Kalimâtu'l-Ḥaqq
Puis
son Kalâm a béni l'Andalousie
durant
les années 585 et 586 de l'hégire
Comme
Dhû'n-Nûn quand il T'implorait dans les ténèbres
appelait la
Lumière en Galilée :
« Pas de Dieu si ce n'est Toi ! »
« Lâ ilâha illa Anta »
S 21 V 87
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C'est le Tawḥîd de Celui à qui s'adresse le discours à la deuxième personne du singulier en provenance de la Raḥmaniyya d'Allâh et le vingtième dans l'ordre du Rappel. Le Possesseur du « Nûn » – Yûnus – est le détenteur de la réalisation cyclique.
Au chapitre 198 des « Futûḥât », le Sheykh al-Akbar se met en rapport avec le Prophète et se remémore l'époque bénie – vers 1190 – où il se pressent comme l'héritier des deux témoins – le Messie d'Israël et le Sceau des prophètes.
Plus tard – une fois investit dans sa fonction – il se mettra en rapport avec le Sceau des saints qui l'invite sous l'injonction du Prophète à les rejoindre sur la chaire de tamaris qui représente sous la Lumière bleue la Station muḥammadienne.
C'est l'Imam du Tawḥid qui occupe ici la position polaire parmi les quatre sceaux des deux triades akbarienne et aḥmadienne mais c'est le Christ qui détient le « Nûn » de Jonas à la fin du temps qu'il devait passer dans le ventre de la baleine – trois jours et trois nuits.
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« Au chapitre 370 des « Futûhât » qui traite de la demeure spirituelle correspondant à la sourate « Ibrâhîm », ibn Arabî développe une doctrine d'ensemble au sujet des différentes voies mentionnées dans le [ Noble ] Coran.
[ Bien que du point de vue de l'égarement il n'y en ait qu'une seule que la « Fâtiḥâ » qualifie de droite – « aṣ-Ṣirâṭa'l-mustaqîm » : c'est la Voie médiane du « Madhyamaka » propre à la triade orientale du « Mahâyâna ». ]
« Il décrit la « Ṣirât al-'Azîz al-Ḥamîd » comme une Voie qu'aucune créature ne peut ni connaître ni parcourir car ne peut en avoir le goût initiatique que celui dont l'être propre est complètement éteint :
« C'est une Voie de descente divine sur laquelle aucune créature ne peut monter » [ indiquée par S 14 V 1 et S 34 V 6 qu'abd ar-Razzâq attribue à l'Inaccessible Louangeur-Louangé pour qualifier le Tout-Puissant – « al-'Azîz » – comme Digne de louange.
Si « Aḥmad » est la Louange, c'est « Maḥmud » qui est le Louangeur comme l'indique l'histoire de l’Éléphant qui s'agenouilla à l'approche du territoire de la Mecque et c'est « Muḥammad » qui est le Louangé.
La Voie d'al-Ḥamid est mise en relation avec la Lumière qui ne peut être vue que par elle-même et avec « al-Ḥaqq » qui qualifie le témoignage du Sceau des prophètes à l'égard du Messie d'Israël dans la « Salat al-Fatiḥî » sur l'Ouverture et le Sceau.
Ce témoignage – « al-Ḥaqq bi al-Ḥaqq » – apparaît alors en troisième position comme le Pôle de la louange dont la guidance sur la « Ṣirâṭa'l-mustaqîm » apparaît comme le quatrième pilier de la Voie muḥammadienne.
On peut dès lors décrire la « Ṣirât al-Ḥamîd » comme une Voie verticale qui traverse celle du Milieu sur ses lieux d'élévation dans les limites imposées par ceux qui en constituent le début à la fin – « al-Fatiḥî wa al-Khatimî ». ]
« Cette indication confirme qu'il s'agit bien ici d'une Voie métaphysique : la Voie « que l'on ne peut parcourir » est un équivalent précis du Tao de la tradition extrême-orientale ...
« ... et c'est aussi le « voie directe » que [ le ] Cheikh Abd al-Wâhid [ René Guénon ] a mainte fois mentionnée dans ses écrits.
« Si nous ne pouvons la parcourir, c'est avant tout parce que nous en sommes l'essence [ ... ]: voilà pourquoi elle est appelée : « Ṣirât al-Ḥamîd ».
Cf.
Abd ar-Razzâq Yaḥyâ – L'arbre de Lumière et la Tradition
universelle – La Voie métaphysique (2012)
Une
brise légère – Adèle – nous accompagne
au Wisconsin
depuis Dion-le-Val

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