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Pour la septante-sixième demeure du Kawthar d'al-Ḥaqq :
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« L'abandon définitif de l'ouvrage projeté sur les conditions de l'existence corporelle revêt une valeur symbolique riche d'enseignement. »
Cf. Charles-André Gilis – Introduction à l'enseignement et au mystère de René Guénon – L'énigme des conditions de l'existence corporelle (1986)
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« Dans son texte sur la théorie hindoue des cinq éléments [ qui est sans à l'origine du refus de sa thèse sur l'Introduction générale à l'étude des doctrines hindoues, ] ...
« ... René Guénon figure la distinction traditionnelle de des derniers en tant qu'elle s'effectue à l'intérieur d'une sphère [ dont le cercle est reproduit dans un chapitre sur la prière rituelle du livre des étendards consacré au Califat (1993) ] : ...
« ... par rapport à l'équateur où l'élément neutre qui est l'Air garde l'équilibre entre les deux tendances opposées, c'est le Feu qui occupe la moitié supérieure de cette sphère et l'Eau la moitié inférieure ; ...
[ C'est en effet entre l'Eau et le Feu que le plan du Fleuve Jaune répartit sa décade centrale (55) autour de la Terre (5) puisque les cinq éléments du Fleuve Lo dont l'écrit reproduit le Carré magique de Saturne (3 x 3) ignore l'Air et l'Ether au profit du Bois et du Métal. ]
« ... or cette représentation est elle-même analogue à celle des deux demis circonférences qui symbolisent par ailleurs [ dans l'œuvre guénonienne ] l'Hindouisme et l'Islam.
« L'énigme des conditions de l'existence corporelle touche donc d'une manière fort directe non seulement au « secret » qui présida à l'investiture [ imaginaire ] et l'ensemble de la carrière traditionnelle [ bien réelle ] de René Guénon, ...
« ... mais aussi – ce qui dans le fond revient au même – aux mystères solaires et eschatologiques de la lettre « Nûn » [ dont la symbolique pour son palindrome en arabe ne nécessite en réalité aucune intervention linguistique complémentaire. ]
Cf. Charles-André Gilis – Op. Cit. Ibidem (1986)
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La première entreprise de Guénon – compte tenu de la seconde qui implique l'Entente pour l'Union des peuples de 1925 – concerne l'Ordre du Temple Rénové de 1908 dont Gilis ne semble pas avoir bien compris que c'est le Temple qui devait être rénové.
Il n'y a donc pas de rénovation de l'Ordre des Templiers (1313) dans l'œuvre guénonienne où le Temple est précisément celui de l'existence corporelle dans une acception parfaitement chrétienne où Jésus s'identifie au Temple de Salomon – cf. Jean II 19.
Du reste toute l'œuvre de Guénon est sortie de l'enseignement qu'il aurait voulu professer en secret à cet Ordre au profit d'une lecture critique des instructions dispensés par la Fraternité Hermétique de Louxor fondée vers 1901 par Max Théon (+ 1927).
En abandonnant tout support rituel, il a donné à cette lecture critique tous les apports doctrinaux qu'on pu lui procurer les traditions orientales auxquelles il a pu s'initier dès 1911 en rompant par ailleurs avec une église gnostique qui s'en trouvait apparemment dépourvue.
Que l'Islam ait été plus accueillant que l'Occident pour cet enseignement qu'on peut raisonnablement qualifier d'hermétique reste à démontrer : ce qu'il advint de « la fonction d'Hermès » dans le Noble Coran pour Gilis (1984) démontre plutôt le contraire en réalité.
Le commentaire que Slimane Rezki (2021) réserve à Michel Vâlsan (+ 1974) à propos de son rattachement à la tariqa du Sheykh al-Darqâwî n'est guère plus encourageant même s'il passe de notre point de vue à côté de l'essentiel.

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